John Libbey Eurotext

Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

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Prise en charge des perforations coliques endoscopiques iatrogènes : le point de vue du chirurgien Volume 23, numéro 5, Mai 2016

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5
Auteurs
1 Hôpital La Pitié-Salpêtrière,
Université Paris 6,
service de chirurgie digestive et hépato-bilaire,
47-83 Boulevard de l’Hôpital,
75013 Paris,
France
2 Hôpital La Pitié Salpêtrière,
Université Paris 6,
service d’hépato-gastroentérologie et oncologie digestive,
47-83 Boulevard de l’Hôpital,
75013 Paris,
France
3 Hôpital Cochin,
Université Paris 5,
service de gastroentérologie et oncologie digestive,
27 Rue du Faubourg Saint-Jacques,
75014 Paris,
France
4 Hôpital Henri Mondor,
Université Paris-Est Créteil,
service de gastroentérologie,
51 Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny,
94010 Créteil,
France
* Tirés à part

Avec une incidence comprise entre 4,5 et 9,7 pour 10 000 procédures et une mortalité évaluée entre 0 et 25 % dans les séries chirurgicales, la perforation colique endoscopique est la complication la plus redoutée du médecin gastroentérologueendoscopiste.

La prise en charge d’une perforation colique est complexe et nécessite une collaboration médico-chirurgicale étroite, elle a évolué ces dernières années avec l’essor de la chirurgie mini-invasive et le développement des techniques de réparations endoscopiques. Toutefois, il n’existe pas d’attitude consensuelle tant les situations varient d’un cas à l’autre. Le rôle du chirurgien est donc de chercher des éléments décisionnels et de retenir une solution chirurgicale lorsque celle-ci s’impose.

Cette revue a pour but de préciser le rôle du chirurgien dans la prise en charge des perforations per-coloscopiques et d’exposer les différentes stratégies chirurgicales et alternatives thérapeutiques.