John Libbey Eurotext

Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

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Hépatite B et chimiothérapie anticancéreuse (et autres traitements immunosupresseurs) Volume 14, numéro 5, Septembre-Octobre 2007

Auteur
Réseau Val de Seine, hôpital Foch, 40 rue Worth, 92 150 Suresnes

Chez les porteurs chroniques du virus de l’hépatite B, le risque de réactivation virale est important du fait de la diminution de l’efficience du système immunitaire, en particulier induite par la prescription de traitements immunosuppresseurs et ou de chimiothérapies anti-cancéreuses. Les épisodes de réactivation peuvent être asymptomatiques mais aussi se compliquer d’insuffisance hépatocellulaire, voire du décès du patient. Les facteurs favorisant ces épisodes sont liés à l’hôte, au traitement immunosuppresseur et à l’activité virale B avant le traitement.Il est donc primordial d’évaluer le risque de réactivation avant l’introduction d’un traitement immunosuppresseur, car la prescription d’un traitement antiviral permet de prévenir la survenue d’une réactivation et de complications sévères.