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Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

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Hémorragie digestive haute : quand et que voir ? Volume 25, supplément 4, Décembre 2018

Illustrations

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Tableaux

Auteurs
Hôpital Ambroise Paré, Service hépato-gastroentérologie, 9 avenue Charles De Gaulle, 92104 Boulogne Billancourt, France
* Tirés à part

L’hémorragie digestive haute (HDH) a une incidence de 122 cas pour 100 000 habitants avec une mortalité de 10 à 15 %. L’HDH n’est pas extériorisée dans 10 % des cas et doit être suspectée même en cas de diminution inexpliquée du taux d’hémoglobine. Le diagnostic repose sur l’endoscopie œso-gastro-duodénale (EOGD) qui a aussi une visée thérapeutique. La prise en charge initiale repose sur la recherche de facteurs de risque d’HDH, de signes de choc hémorragique et la réalisation d’une biologie à l’arrivée. Le score de Glasgow-Blatchford peut être une aide pour décider du moment de l’endoscopie et d’une éventuelle prise en charge ambulatoire ou d’un transfert en réanimation. Les causes les plus souvent trouvées sont les ulcères/gastrites, la rupture de varices, l’œsophagite et le syndrome de Mallory-Weiss. Les mesures pré-thérapeutiques immédiates incluent une expansion volémique avec une stratégie transfusionnelle restrictive, une correction de l’hémostase et un traitement pharmacologique adapté.

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