John Libbey Eurotext

Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

MENU

Cancers colorectaux localisés et métastatiques : les erreurs à ne pas (plus) faire Volume 26, supplément 2, Novembre 2019

Illustrations

  • Figure 1

Tableaux

Auteurs
1 CHU Reims, Unité de Médecine Ambulatoire Cancérologie-Hématologie (UMA-CH)
2 CHU Reims, Service d’Hépato-Gastroentérologie et Oncologie Digestive, 51100 Reims
* Correspondance

Le cancer colorectal se situe au troisième rang (20 % de tous les cancers) après le cancer de la prostate et du sein, en France. Tout stade confondu, la survie à cinq ans du cancer du côlon est d’environ 60 %. Des recommandations précises sur la prise en charge des cancers colorectaux sont issues du Thésaurus National de Cancérologie Digestive (TNCD), un travail collaboratif de multiples sociétés savantes (SNFGE, FFCD, GERCOR, UNICANCER, SFCD, SFED, SFRO, SFR (SIAD et FRI) et SNCP). Néanmoins, dans la vraie vie, un certain nombre d’erreurs sont encore faites, avec pour certaines des conséquences sur la survie ou la qualité de vie de nos malades. Les plus fréquentes sont de ne pas chercher une prédisposition génétique au cancer colorectal, de ne pas chercher de déficit en DPD, de ne pas évaluer la neuropathie induite par l’oxaliplatine à chaque cure, de traiter sans déterminer le statut mutationnel d’un cancer métastatique, d’oublier des éléments du bilan pré-thérapeutique, d’opérer trop tôt ou trop tard un cancer du rectum ou des métastases…L’objectif de cet article est de résumer de façon concise et pratique les erreurs à ne plus faire dans la prise en charge d’un cancer colorectal. Peut-être aurez-vous l’impression que nous allons enfoncer des portes ouvertes, mais c’est tout l’objectif de la formation médicale continue que de répéter les informations les plus importantes.

Licence Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International