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Hématologie

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Comment je traite les syndromes myélodysplasiques Volume 29, numéro 5, 2023-09-01

Illustrations


  • Figure 1

Tableaux

Auteurs
1 Institut de recherche Saint-Louis (IRSL), université Paris Cité, Paris, France
2 Service d’hématologie clinique, hôpital Saint-Louis, AP-HP, Paris, France
3 Inserm UMR 1160, Paris, France
4 Inserm U944/CNRS UMR7212, Paris, France
* Tirés-à-part : M. Sébert <marie.sebert@aphp.fr>
Liens d'intérêts : les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en rapport avec cet article.

Les syndromes myélodysplasiques (SMD) sont des hémopathies myéloïdes clonales touchant principalement les sujets âgés. Les classifications internationales de l’Organisation mondiale de la santé et de l’International Consensus Classification, récemment mises à jour, distinguent dorénavant les SMD sur la base d’anomalies cytologiques (excès de blastes) et de leur profil génétique. La stratification pronostique des patients est essentielle pour guider la prise en charge thérapeutique, dont l’objectif est d’améliorer les symptômes et la qualité de vie chez les patients présentant un SMD de bas risque, ou de freiner la transformation leucémique chez les patients de haut risque. Les options thérapeutiques ont évolué ces dernières années, avec l’apparition de nouvelles molécules ayant obtenu l’autorisation de mise sur le marché (luspatercept), et d’autres thérapies ciblées prometteuses (inhibiteur d’isocitrate déshydrogénase, vénétoclax), dont le développement a reposé sur une meilleure compréhension de la biologie des SMD.