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Environnement, Risques & Santé

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Une revue des différentes méthodologies existantes pratiquées en France permettant d’évaluer l’impact des polluants chimiques et radiologiques sur la santé de l’homme Volume 21, numéro 2, Mars-Avril 2022

Auteurs
1 SPAQUE
13, avenue Maurice Destenay
4000 Liège
Belgique
2 Anses
14, rue Pierre et Marie Curie
94701 Maisons-Alfort Cedex
France
3 IRSN
B.P. 17
92262 Fontenay-aux-Roses Cedex
France
4 EHESP
15, avenue du Professeur Léon-Bernard
CS74312
35043 Rennes cedex
France
5 Ineris
Parc technologique Alata BP 2
60550 Verneuil-en-Halatte
France
6 EDF, EDF – DSSPT Pôle Santé Sécurité
Service des études médicales
4, rue Floréal
75017 Paris
France
7 EIfER
Emmy-Noether-Str. 11
76131 Karlsruhe
Allemagne
* Tirés à part

L’impact avéré des activités anthropiques sur l’environnement et sur la santé humaine est apparu au grand jour lors de catastrophes sanitaires dans les années 1970-1980. Le 1er outil mis en place dans les années 1980, et toujours utilisé à ce jour pour évaluer l’impact sur la santé des polluants chimiques, est l’évaluation (quantitative) des risques sanitaires (EQRS). Depuis une vingtaine d’années, d’autres méthodologies sont apparues. Parmi celles-ci, six types d’études ont été approfondis avec des praticiens au sein de la section « Méthodologies d’évaluation des risques et des impacts sanitaires » de la Société francophone de santé et environnement (SFSE), de manière à mieux comprendre leurs différences et points communs et à voir comment et dans quels contextes elles peuvent être mobilisées : l’EQRS, l’évaluation quantitative d’impact sanitaire (EQIS), les analyses de type socio-économique, l’évaluation d’impact sur la santé (EIS) selon le consensus de Göteborg, l’interprétation de l’état des milieux (IEM) et l’évaluation des risques radiologiques. Le fruit de ces échanges a été synthétisé. Certains de ces outils apportent des éléments de réponse supplémentaires autour du risque sanitaire en termes de santé publique (EQIS), de santé au sens élargi de bien-être (EIS), de coût financier ou de risques radiologiques.

Ces méthodologies faisant souvent l’objet de confusions, tant sur la terminologie que sur leurs objectifs, une clarification s’avère nécessaire afin d’aider les parties prenantes à choisir l’outil le plus adapté.