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Bulletin Infirmier du Cancer

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Recommandations de prise en charge des inhibiteurs de PARP en pratique infirmière - Retour sur les résultats d’un consensus national Delphi Volume 23, numéro 1, Janvier-Février-Mars 2023

Illustrations


  • Figure 1.

  • Figure 2.

Tableaux

Auteurs
1 Cadre coordonnateur de la recherche et de l’enseignement paramédical, Institut Gustave Roussy, Villejuif, France. Présidente de l’AFIC, Paris, France <pascale.dielenseger@gustaveroussy.fr>
2 Cadre de santé hôpital de jour, Institut Curie, Saint-Cloud, France
3 Oncologue médical, Groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon, Paris, France
4 Oncologue médical, Institut de cancérologie de l’Ouest, Site Paul Papin, Angers, France
5 Oncologue médical, Institut de cancérologie de l’Ouest, Site René Gauducheau, Saint-Herblain, France
6 Oncologue médical, Institut régional du cancer de Montpellier, Montpellier, France
7 Oncogériatre, Centre hospitalier Lyon Sud, Hospices Civils de Lyon, Lyon, FranceLaboratoire CarMeN de l’Université de Lyon, INSERM U.1060/Université Lyon1/INRA U. 1397/INSA Lyon/Hospices Civils Lyon, Pierre Bénite, France
8 Oncologue médical, Centre de lutte contre le cancer Antoine Lacassagne, Nice, France
9 Oncologue médical, Institut Claudius Regaud, Institut universitaire du cancer de Toulouse Oncopole, Toulouse, France
10 Oncologue médical, Centre François Baclesse, Caen, France
11 Oncologue médical, Institut de cancérologie Strasbourg Europe, Strasbourg, France
12 Oncologue médical, Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand, France
13 Pharmacien, Service de pharmacie, Centre Georges François Leclerc, Dijon, FranceINSERM U1231, Université de Bourgogne, Dijon, France
14 Oncologue médical, Institut Gustave Roussy, Villejuif, France
15 Responsable administrative & communication, Association initiative des malades atteintes de cancer gynécologiques (IMAGYN), Paris, France
16 Oncologue médical, Groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon, Paris, France
* Tirés à part : P. Dielenseger

Les inhibiteurs des poly-ADP-ribose-polymérases (iPARP) ont apporté des progrès considérables dans la prise en charge du cancer de l’ovaire et font désormais partie des options thérapeutiques pour les patients atteints de cancers du sein, de la prostate ou du pancréas. Malgré un nombre croissant d’indications thérapeutiques, l’utilisation des iPARP reste sous-optimale en termes de gestion adéquate des effets indésirables et d’observance. Suivant la méthodologie Delphi de recherche d’un consensus professionnel, des assertions formulées par un comité de pilotage pluridisciplinaire ont été soumises au vote indépendant et anonyme de cliniciens pour optimiser la prise en charge de patients sous iPARP. Cet article présente 40 assertions étroitement associées aux pratiques infirmières, qui devraient permettre d’aider à la gestion des effets indésirables associés, prévenant ainsi l’interruption précoce du traitement et améliorant l’observance tout en préservant la qualité de vie des patients.