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Néphrologie & Thérapeutique

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Transplantation from a living related donor: Results Volume 4, issue 1, Février 2008

Figures


  • Figure 1

  • Figure 2

  • Figure 3

Tables


  • Tableau 1a

  • Tableau 2
Authors

Les résultats de la transplantation à partir d’un donneur vivant (TDV) sont significativement supérieurs à ceux de la transplantation réalisée à partir d’un donneur décédé (rapport 2004 de l’agence de biomédecine : survie du greffon 80 versus 63% à dix ans). La TDV où le donneur est un membre de la fratrie HLA-identique a une survie du greffon (SG) toujours meilleure que celles des TDV issues d’autres donneurs, mais il n’existe alors aucune différence suivant la relation donneur–receveur, y compris lorsque le donneur est le conjoint ou une personne non apparentée. Les raisons à la supériorité de la TDV sont liées à la qualité du rein greffé, l’absence de mort cérébrale, le caractère programmé ainsi que souvent préemptif de cette transplantation. Il est important de souligner que la compatibilité HLA ne joue qu’un rôle mineur mais que, comme en transplantation à partir d’un donneur décédé, un rejet aigu, le retard au démarrage du greffon, l’immunisation anti-HLA prégreffe du receveur, son âge ainsi que celui du donneur et possiblement la différence de corpulence entre le donneur et le receveur influencent le devenir de la TDV.

The results of transplantation from a living donor (LDT) are constantly better than those of cadaveric transplantation (2004 Report of the French Agency of Biomedicine: graft survival 80 versus 63% at 10 years). Transplantation from an HLA-identical sibling is in any case the best combination, but there is no significant difference in graft survival when the donor is a parent, a child, a non HLA-identical sibling, a spouse or an unrelated person. The reasons for these better results are several: the quality of the kidney transplant, the absence of brain death, the advantage of a programed surgery and of preemptive transplantation. It is admitted now that HLA compatibility plays a minor role. As in cadaveric transplantation, acute rejection, delayed graft function, pretransplant HLA immunisation, age of the donor and the recipient and possibly the discrepancy between the weight of the donor and the recipient are determinants of transplant outcome.