John Libbey Eurotext

Cahiers Santé Médecine Thérapeutique

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La face cachée d’une corticothérapie au long cours Volume 30, numéro 6, Novembre-Décembre 2021

Illustrations


  • Figure 1

  • Figure 2

  • Figure 3

  • Figure 4

  • Figure 5

  • Figure 6

  • Figure 7

  • Figure 8

Tableaux

Auteurs
1 Université d’Antananarivo, faculté de médecine d’Antananarivo, service de rhumatologie-médecine interne, centre hospitalier universitaire Morafeno, Toamasina 501, Madagascar
2 Université d’Antananarivo, faculté de médecine d’Antananarivo, service de maladies infectieuses, centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana, Antananarivo 101, Madagascar
* Tirés à part

La corticothérapie au long cours est fréquemment rencontrée en médecine générale dans le traitement de pathologies rhumatismales inflammatoires et vasculaires. Ses bénéfices, souvent spectaculaires, sont couramment contrebalancés par la survenue d’effets secondaires mettant en jeu le pronostic fonctionnel ou vital du patient, en particulier au long cours, qui représentent une véritable face cachée des corticoïdes. Ces effets indésirables dépendent de la dose et de la durée du traitement, du respect ou non des indications et des contre-indications, et des facteurs génétiques. À travers deux cas cliniques, nous rapportons les effets indésirables de la corticothérapie au long cours. Le premier est une femme de 45 ans, ayant reçu une dose totale cumulée de 21 600 mg d’équivalent de prednisolone en trois ans, présentant une déminéralisation osseuse diffuse et des ostéonécroses. Le deuxième est une jeune fille de 15 ans, ayant reçu une dose cumulée de 3 300 mg d’équivalent de prednisolone en deux ans et présentant une tuberculose multifocale.