Accueil > Revues > Sante publique > Cahiers d'études et de recherches francophones / Santé > Texte intégral de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Biologie et recherche
Santé publique
Cahiers d'études et de recherches francophones / Santé
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
  Version imprimable
  Version PDF

Qualité bactériologique des eaux des sources et des puits de Yaoundé (Cameroun)


Cahiers d'études et de recherches francophones / Santé . Volume 8, Numéro 5, 330-6, Octobre-Novembre 1998, Synthèse


Résumé   Summary  

Auteur(s) : Moïse Nola, Thomas Njine, Adolphe Monkiedje, Victorine Sikati Foko, Euphrasie Djuikom, Roger Tailliez, Laboratoire de biologie générale, Faculté des Sciences, Université de Yaoundé 1, BP 812, Yaoundé, Cameroun, Laboratoire de microbiologie fondamentale et appliquée, Université des Sciences et Technologies de Lille, 59655 Villeneuve-d’Ascq Cedex, France..

Résumé : À Yaoundé (Cameroun), l’insuffisance d’eau potable de distribution publique oblige bon nombre d’habitants au recours aux eaux de sources et de puits. Une étude microbiologique a été conduite sur cinq points d’eau de sources et dix points d’eau de puits. Les quinze sites d’étude ont été choisis dans différentes localités, sur la base de leur répartition spatiale et de leur importance relative pour les populations utilisatrices. L’isolement des micro-organismes s’est fait sur les milieux de culture sélectifs, selon la technique des membranes filtrantes. Les résultats montrent que ces eaux hébergent de nombreuses communautés bactériennes parmi lesquelles Pseudomonas aeruginosa, Aeromonas hydrophila, et les germes indicateurs de contamination fécale. Les densités annuelles maximales subissent des fluctuations spatio-temporelles et varient de 75 à 9 800, de 4 à 7 800 et de 30 à 5 800 UFC/100 ml d’eau respectivement pour P. aeruginosa, A. hydrophila et les bactéries indicatrices de pollution fécale. Les densités des bio-indicateurs sont fortement liées (p <\; 0,01) à l’abondance de P. aeruginosa dans les eaux de sources et à l’abondance de A. hydrophila dans les eaux de puits. L’origine de la pollution fécale de ces points d’eau varie selon les sites et peut être humaine, animale ou mixte. Vu la forte densité des bactéries présentes, les consommateurs de ces eaux s’exposent à des risques sanitaires à court terme.

ARTICLE

Voir version pdf


 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]