Résumé : Cette étude a duré de janvier à septembre 1996 et a porté sur 33 patients dont la cholestérolémie était égale ou supérieure à 2,5 g/l et l’âge moyen s’élevait à 59 ± 9,4 ans (extrêmes 37 et 77 ans). Ils étaient répartis en 26 femmes (âge moyen : 58,9 ± 10 ans) et 7 hommes (âge moyen : 61 ± 6,1 ans), d’origine urbaine (16), semi-urbaine (14) et rurale (3). L’ancienneté de leur diabète était, en moyenne, de 9 ± 6,5 ans, la glycémie à jeun de 1,8 ± 0,9 g/l et post-prandiale de 2,2 ± 1,0 g/l. L’indice de masse corporelle avait une valeur moyenne de 25,6 ± 5,6. La pression artérielle systolique moyenne était de 15,0 ± 2,5 cmHg et la diastolique de 9,0 ± 1,3 cmHg. Le cholestérol total variait de 2,5 à 5,6 g/l (moyenne : 3,0 ± 0,5 g/l). Le cholestérol HDL était en moyenne à 0,7 ± 0,4 g/l et les triglycérides à 1,0 ± 0,4 g/l. À l’égard du poids, l’hypercholestérolémie s’est révélée négativement corrélée à l’indice de masse corporelle (r = – 0,29), l’hypercholestérolémie apparaît primitive et pure eu égard à son taux moyen et à la triglycéridémie moyenne, et à ses corrélations négatives avec l’indice de masse corporelle (r = – 0,29) et la glycémie post-prandiale (r = – 0,1). L’objectif thérapeutique est donc une restriction lipidique ainsi que, systématiquement, une prescription d’hypolipémiants. |