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Psychologie & NeuroPsychiatrie du vieillissement

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Angiopathie amyloïde cérébrale Volume 5, numéro 1, Mars 2007

Auteurs
Groupe hospitalier Joffre-Dupuytren, Draveil
  • Mots-clés : angiopathie amyloïde cérébrale, critères diagnostiques, hémorragie cérébrale, démence
  • DOI : 10.1684/pnv.2007.0038
  • Page(s) : 35-45
  • Année de parution : 2007

Les angiopathies amyloïdes cérébrales (AAC) se caractérisent par la présence de dépôts protéiques dans la paroi des vaisseaux cérébraux. Les formes sporadiques liées aux dépôts de la substance Aβ sont de très loin les plus fréquentes. Les AAC ne peuvent être diagnostiquées de façon certaine que par la mise en évidence de dépôts de substance amyloïde sur du tissu cérébral prélevé par biopsie dont la balance bénéfice/risque reste défavorable, ou post mortem. Les éléments cliniques du diagnostic sont l’âge, la morphologie des hématomes intracérébraux, la récidive d’hémorragies intracérébrales et la présence d’un syndrome démentiel. D’importantes avancées, notamment dans le domaine de l’IRM, laissent supposer que le diagnostic d’AAC peut être envisagé plus fréquemment et plus rapidement après les premiers signes cliniques. L’intérêt de l’IRM pour le diagnostic et le pronostic devrait imposer son utilisation plus large lorsqu’une AAC est envisagée chez un sujet âgé.