John Libbey Eurotext

Médecine thérapeutique / Médecine de la reproduction, gynécologie et endocrinologie

Les insuffisances ovariennes prématurées secondaires à la chimiothérapie : quelles molécules ? Quels mécanismes ? Volume 19, numéro 1, Janvier-Février-Mars 2017

Illustrations

  • Figure 1

Tableaux

Auteurs
1 Service de gynécologie endocrinienne et médecine de la reproduction – hôpital Jeanne de Flandre – CHRU de Lille, avenue Eugène Avinée,
59037 Lille cedex
2 Service de gynécologie médicale,
orthogénie et médecine du couple,
hôpital Jeanne de Flandre,
CHRU de Lille,
avenue Eugène Avinée,
59037 Lille cedex
3 EA 4308,
gamétogenèse et qualité du gamète,
université Lille 2,
Lille
* Tirés à part
  • Mots-clés : insuffisance ovarienne prématurée, chimiothérapie, agents alkylants, réserve ovarienne, cancer
  • DOI : 10.1684/mte.2017.0648
  • Page(s) : 29-38
  • Année de parution : 2017

La préservation de la fertilité féminine est devenue un vrai enjeu médical lors de la prise en charge des cancers chez les femmes en âge de procréer. La connaissance du risque d’insuffisance ovarienne est essentielle pour optimiser la prise en charge des femmes concernées. L’objectif de cette revue est de proposer une synthèse concernant, d’une part, les risques d’insuffisance ovarienne liées aux différents protocoles de chimiothérapie, d’autre part sur les principaux mécanismes physiopathologiques incriminés dans la toxicité ovarienne des principales molécules utilisées.