John Libbey Eurotext

Médecine thérapeutique / Médecine de la reproduction, gynécologie et endocrinologie

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Le spermatozoïde, vecteur de transmission épigénétique paternelle de caractères acquis Volume 19, numéro 4, Octobre-Novembre-Décembre 2017

Illustrations

  • Figure 1

Tableaux

Auteurs
Université Côte d’Azur, Inserm, C3M (team 10), Nice, France
* Tirés à part
  • Mots-clés : petits ARN, hérédité épigénétique, spermatozoïde
  • DOI : 10.1684/mte.2017.0676
  • Page(s) : 239-47
  • Année de parution : 2017

Un phénotype nouvellement acquis chez le père peut-il être transmis à la descendance ? Débattue depuis de nombreuses années, cette question est de nouveau d’actualité avec la mise en évidence de l’existence d’une hérédité paternelle trans- ou intergénérationnelle de certaines pathologies nouvellement acquises, notamment les désordres métaboliques associés à une alimentation déséquilibrée ou les troubles psychiatriques induits par des psychotraumatismes. Loin d’être compris au niveau moléculaire, ce mode d’hérédité dépendrait – comme tendent à le montrer de nouvelles études expérimentales et épidémiologiques – de la transmission à la descendance de modifications non génétiques, dites épigénétiques, nouvellement apposées sur le génome du spermatozoïde par des stress environnementaux.