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Médecine de la Reproduction

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L’activation ovocytaire exogène : un nouvel outil pour traiter les déficiences spermatiques Volume 19, numéro 4, Octobre-Novembre-Décembre 2017

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3

Tableaux

Auteurs
1 CHU de Rennes, service de biologie de la reproduction-Cecos, F-35033 Rennes, France
2 Université de Rennes1, faculté de médecine, F-35043, Rennes, France
3 CHU de Rennes, département de gynécologie médicale et reproduction humaine, F-35033, Rennes, France
4 Inserm, Irset U1085, F-35042, Rennes, France
* Tirés à part
  • Mots-clés : activation ovocytaire, infertilité masculine, fécondation
  • DOI : 10.1684/mte.2017.0679
  • Page(s) : 260-9
  • Année de parution : 2017

Malgré les avancées techniques de la fécondation in vitro avec micro-injection intracytoplasmique du spermatozoïde (ICSI), environ 1 à 3 % des tentatives aboutissent à un échec total de fécondation. Ces échecs trouvent leur origine dans un défaut d’augmentation du calcium intracellulaire nécessaire à l’activation de l’ovocyte par le spermatozoïde. Il s’agit le plus souvent d’un défaut d’activation ovocytaire en rapport avec une tératozoospermie sévère, telle que la globozoospermie. Certaines équipes proposent l’utilisation d’un ionophore calcique exogène pour restaurer une activation ovocytaire défaillante. Plusieurs centaines d’enfants sont ainsi nés dans le monde après utilisation de cette technique sans qu’aucun problème de santé spécifiquement lié à son utilisation n’ait été rapporté à ce jour.