John Libbey Eurotext

Médecine de la Reproduction

MENU

Indication et pratique de la préservation médicale non oncologique de la fertilité Volume 20, numéro 1, Janvier-Février-Mars 2018

Illustrations

  • Figure 1

Tableaux

Auteur
Responsable de l’unité d’oncofertilité, CUB-Erasme, Bruxelles, Belgique
chercheur au Fonds national de la recherche scientifique (FNRS)
* Tirés à part
  • Mots-clés : préservation de la fertilité, pathologie bénigne
  • DOI : 10.1684/mte.2018.0682
  • Page(s) : 24-31
  • Année de parution : 2018

L’information sur le risque d’infertilité et les possibilités de préservation de la fertilité font actuellement partie intégrante des recommandations des sociétés scientifiques internationales en oncologie. Bien qu’elles représentent 8 à 19 % des indications de préservation de la fertilité, les recommandations quant à la prise en charge des patientes atteintes d’affections non oncologiques – telles que les pathologies hématologiques bénignes, les maladies auto-immunes ou les affections gynécologiques et génétiques – sont nettement moins répandues. Pourtant, ces patientes peuvent présenter un risque majeur d’infertilité futur, lié soit aux traitements, soit à la pathologie elle-même. D’autre part, des paramètres particuliers doivent être pris en considération lors de leur prise en charge, afin d’éviter des procédures inappropriées ou à haut risque de complications. Dans cette revue, nous analyserons ces paramètres en fonction du type de pathologies sur base de la littérature et de notre expérience personnelle.