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Médecine de la Reproduction

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Chez les patients infectés par le virus de l’immunodéficience humaine traités, reste-t-il une place pour l’insémination ou la fécondation in vitro de première intention ? Volume 20, numéro 2, Avril-Mai-Juin 2018

Tableaux

Auteur
Service de maladies infectieuses et tropicales, hôpital Tenon, Paris, France
* Tirés à part
  • Mots-clés : transmission VIH, couples sérodiscordants, assistance médicale à la procréation
  • DOI : 10.1684/mte.2018.0693
  • Page(s) : 104-8
  • Année de parution : 2018

Grâce à l’efficacité des traitements antirétroviraux, 90 % des patients séropositifs pour le VIH sous traitement ont une charge virale contrôlée. Chez ces patients, de nombreuses études ont montré l’absence de transmission du VIH au sein des couples sérodiscordants. C’est à la lumière de ces données scientifiques que le groupe d’experts français pour la prise en charge des personnes vivant avec le VIH a déclaré en 2017 que le treatment as prevention (TasP) est devenu désormais le moyen prioritaire de prévention. L’assistance médicale à la procréation, qui a joué un rôle important pendant des années pour permettre la procréation sans risque de transmission virale, est aujourd’hui essentiellement indiquée en cas de troubles de la fertilité. Le couple doit cependant être accompagné par une équipe pluridisciplinaire pour mener au mieux le projet de désir d’enfant.