John Libbey Eurotext

Médecine thérapeutique / Médecine de la reproduction, gynécologie et endocrinologie

Actualités du déclenchement de l’ovulation Volume 19, numéro 3, Juillet-Août-Septembre 2017

Auteur
Clinique Jean-Villar, avenue Maryse Bastié, Bruges, Belgique
* Tirés à part
  • Mots-clés : fécondation in vitro (FIV), déclenchement par agoniste de la gonadolibérine (GnRH), déclenchement par hormone chorionique gonadotrope (hCG), hyperstimulation ovarienne, soutien lutéal
  • DOI : 10.1684/mte.2017.0667
  • Page(s) : 193-6
  • Année de parution : 2017

Les protocoles antagonistes ont ouvert la possibilité de nouveaux modes de déclenchement, participant à la mise en place du concept d’OHSS free clinic (centre sans hyperstimulation ovarienne) et aux évolutions significatives de la prise en charge des patientes, allant à la fois vers plus d’efficacité et plus de sécurité. Ainsi, le déclenchement de l’ovulation peut être réalisé par agoniste de la gonadolibérine (GnRH), soit seul – en particulier si le transfert embryonnaire doit être décalé sur un autre cycle –, soit associé à une petite dose d’hormone chorionique gonadotrope (hCG) (double déclenchement), en particulier chez les mauvaises répondeuses ou après un antécédent d’immaturité ovocytaire. En cas de transfert frais, plusieurs solutions de soutien lutéal, par agonistes ou par petites doses d’hCG, ont pu être proposées avec des résultats satisfaisants. Les principaux travaux sur le sujet sont rappelés ici.