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Médecine thérapeutique

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Les récepteurs nucléaires PPARs (peroxisome proliferator-activated receptors) : trois isotypes pour de multiples fonctions Volume 7, numéro 9, Novembre 2001

Auteurs
Institut de biologie animale, Bâtiment Biologie, Université de Lausanne, CH-1015 Lausanne, Suisse.
  • Mots-clés : PPARs, acide gras, métabolisme, récepteurs nucléaires, insulinorésistance.
  • Page(s) : 656-64
  • Année de parution : 2001

Les récepteurs nucléaires font partie d'une superfamille de facteurs de transcription qui regroupe en particulier les récepteurs des hormones stéroïdes et thyroïdiennes, de la vitamine D3 et des rétinoïdes [1]. Ces facteurs de transcription sont impliqués dans de nombreuses fonctions cellulaires comme le développement embryonnaire, la différenciation cellulaire et le contrôle du métabolisme. Ce sont des protéines importantes en recherche médicale puisque un grand nombre d'entre elles sont impliquées dans des pathologies telles que le cancer, le diabète ou les syndromes de résistance aux hormones. À ce jour, cette superfamille comprend différents membres, dont l'activité est modulée par la présence de ligands spécifiques. Néanmoins, pour nombre d'entre eux, aucun ligand endogène spécifique n'a encore été identifié. Ceux-là sont appelés récepteurs orphelins. Orphelins lors de leur découverte il y a dix ans, les PPARs (Peroxisome proliferator-activated receptors) ont été particulièrement étudiés depuis, permettant de leur attribuer des ligands et des fonctions qui les placent au cœur de nombreuses régulations métaboliques.