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Médecine thérapeutique

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Intoxications médicamenteuses volontaires Volume 24, numéro 1, Janvier-Février 2018

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5

Tableaux

Auteurs
1 Urgences Samu Smur, CHU Grenoble Alpes, Laboratoire HP2 Inserm 1042
2 Service des urgences, hôpital Ambroise-Paré, APHP, université Paris-Diderot, Inserm UMR-S1144
3 Réanimation et surveillance continue, hôpital jacques Puel, centre hospitalier de Rodez
* Tirés à part
  • Mots-clés : intoxication médicamenteuse, toxidromes, sérotonine, paracétamol
  • DOI : 10.1684/met.2018.0672
  • Page(s) : 18-26
  • Année de parution : 2018

Les intoxications médicamenteuses volontaires sont une situation fréquente en médecine aiguë. Leur pronostic est généralement bon, mais il est important d’identifier certaines intoxications à fort risque de complications (intoxications aux cardiotropes et aux antipsychotiques notamment). La pneumopathie d’inhalation et les troubles du rythme cardiaque sont les complications les plus redoutées. L’évaluation des patients présentant une intoxication médicamenteuse volontaire repose sur une anamnèse toxicologique précise et sur la recherche de toxidromes. Le recours à des dosages toxicologique est limité. Enfin, le traitement de ces patients est avant tout symptomatique. Quelques antidotes sont d’intérêt, aux premiers rangs desquels la naloxone et la n-acétylcystéine.