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Apport en pratique courante de l'IRM cardiaque dans le diagnostic de cardiomyopathie hypertrophique |
Sang Thrombose Vaisseaux. Volume 22, Numéro 7, 379-82, septembre 2010, Mini-revue
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Texte intégral
Summary
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Auteur(s) : Alexis Jacquier, Anthonin Flavian, Francesca Carta, Jean-Yves Gaubert, Jean-Michel Bartoli, Guy Moulin |
Résumé : La cardiomyopathie hypertrophique (CMH) est une des maladies génétiques cardiaques les plus fréquentes. L'IRM peut améliorer la visualisation des parois latérale et apicale du myocarde qui sont difficiles à visualiser en échographie. Le diagnostic IRM de la CMH est fondé sur les mêmes critères que ceux utilisés en échographie et repose sur la mise en évidence d'une hypertrophie hétérogène de tout ou partie du ventricule gauche (VG), zone supérieure à 13 mm chez l'homme (en dehors du sportif de haut niveau) et à 12 mm chez la femme. L'IRM permet aussi la mise en évidence de zones de rehaussement témoignant de la présence de fibrose au sein du myocarde. |
Mots-clés : hypertrophic cardiomyopathy, myocardium, cardiac magnetic resonance, contrast media |
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