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Apport en pratique courante de l’imagerie par résonance magnétique cardiaque dans le diagnostic de cardiomyopathie hypertrophique |
Sang Thrombose Vaisseaux. Volume 22, Numéro 5, 253-6, mai 2010, Mini-revue
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Texte intégral
Summary
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Auteur(s) : Alexis Jacquier, Antonin Flavian, Francesca Carta, Jean-Yves Gaubert, Jean-Michel Bartoli, Guy Moulin |
Résumé : La cardiomyopathie hypertrophique (CMH) est une des maladies génétiques cardiaques les plus fréquentes. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) peut améliorer la visualisation de la paroi latérale et apicale du myocarde qui est difficile à explorer en échographie. Le diagnostic IRM de CMH est basé sur les mêmes critères que ceux utilisés en échographie et repose sur la mise en évidence d’une hypertrophie hétérogène de tout ou partie du ventricule gauche, supérieure à 13 mm chez l’homme (en dehors du sportif de haut niveau) et à 12 mm chez la femme. L’IRM permet aussi la mise en évidence de zone de rehaussement témoignant de la présence de fibrose au sein du myocarde. |
Mots-clés : cardiomyopathie hypertrophique, imagerie par résonance magnétique (IRM), produit de contraste |
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