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Nouvelles molécules et diabète de type 2 |
Sang Thrombose Vaisseaux. Volume 13, Numéro 2, 89-95, Février 2001, Mini-revues
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Jean-Frédéric Blicklé |
Résumé : La mise au point de médications nouvelles, susceptibles d'exercer moins d'effets indésirables que les sulfamides hypoglycémiants et la metformine et d'en retarder les échecs thérapeutiques représente un enjeu majeur dans le contexte d'augmentation de la prévalence du diabète de type 2, en particulier dans la population âgée.
Grâce à leur effet insulinosécréteur rapide et bref, les glinides offrent une parfaite souplesse d'utilisation et permettent de contrôler la glycémie post-prandiale tout en limitant le risque d'hypoglycémies à distance des repas. D'autres agents insulinosécréteurs sont à l'étude, en particulier certaines analogues du GLP-1 qui stimulent la synthèse de l'insuline et sa libération en présence d'une hyperglycémie seulement et qui, d'autre part, inhibent la sécrétion de glucagon et ralentissent la vidange gastrique. En attendant ces nouveaux agents, les analogues rapides et lents de l'insuline pourraient trouver une place dans les situations d'échecs des antidiabétiques oraux. Dans la catégorie des insulinosensibilisateurs, les thiazolidinediones ou glitazones, déjà commercialisées outre-Atlantique, exercent un effet hypoglycémiant intéressant en monothérapie et en association avec les sulfamides hypoglycémiants et la metformine. D'autres agonistes des récepteurs nucléaires PPAR-gamma et RXR paraissent également prometteurs et permettront peut-être, dans un avenir plus lointain, d'éviter un certain nombre d'effets indésirables des glitazones. Enfin, les traitements pharmacologiques de l'obésité pourraient également apporter une contribution au traitement de diabète du type 2.
Grâce à leur effet insulinosécréteur rapide et bref, les glinides offrent une parfaite souplesse d'utilisation et permettent de contrôler la glycémie post-prandiale tout en limitant le risque d'hypoglycémies à distance des repas. D'autres agents insulinosécréteurs sont à l'étude, en particulier certaines analogues du GLP-1 qui stimulent la synthèse de l'insuline et sa libération en présence d'une hyperglycémie seulement et qui, d'autre part, inhibent la sécrétion de glucagon et ralentissent la vidange gastrique. En attendant ces nouveaux agents, les analogues rapides et lents de l'insuline pourraient trouver une place dans les situations d'échecs des antidiabétiques oraux. Dans la catégorie des insulinosensibilisateurs, les thiazolidinediones ou glitazones, déjà commercialisées outre-Atlantique, exercent un effet hypoglycémiant intéressant en monothérapie et en association avec les sulfamides hypoglycémiants et la metformine. D'autres agonistes des récepteurs nucléaires PPAR-gamma et RXR paraissent également prometteurs et permettront peut-être, dans un avenir plus lointain, d'éviter un certain nombre d'effets indésirables des glitazones. Enfin, les traitements pharmacologiques de l'obésité pourraient également apporter une contribution au traitement de diabète du type 2. |
Mots-clés : diabète de type 2, glinides, analogues du GLP-1, thiazolidinediones, agonistes PPAR-g, agonistes RXR. |
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