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Adénosine : facteur protecteur à la phase aiguë de l’infarctus |
Sang Thrombose Vaisseaux. Volume 12, Numéro 3, 144-50, Mars 2000, Mini-revues
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Daniel Karila-Cohen |
Résumé : A la phase aiguë de l’infarctus du myocarde, certains patients présentent des lésions microvasculaires induites par la reperfusion, responsables de défauts de perfusion myocardique ou no-reflow. Ce no-reflow est associé à un pronostic plus péjoratif. C’est la raison pour laquelle de nombreuses équipes expérimentales et cliniques tentent de trouver une ou des substances susceptibles de diminuer l’importance des lésions de reperfusion, donc l’incidence du no-reflow. Parmi les produits testés, l’adénosine est celui dont les résultats sont pour l’instant les plus prometteurs. Cette substance a des effets antiplaquettaires, antineutrophiles et antiradicalaires. Par ailleurs, c’est un puissant vasodilatateur artériolaire et un médiateur du préconditionnement ischémique. Chez l’animal, un traitement par adénosine permet de diminuer de manière significative la taille de l’infarctus. Chez l’homme, les premiers résultats sont prometteurs et des études à plus large échelle vont débuter prochainement. |
Mots-clés : adénosine, infarctus du myocarde, reperfusion, no-reflow, microcirculation. |
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