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Athérosclérose : inflammation et « désinflam-mation » |
Sang Thrombose Vaisseaux. Volume 12, Numéro 4, 199-201, Avril 2000, Editorial
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Summary
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Auteur(s) : Alain Tedgui, Ziad Mallat |
Résumé : L’athérosclérose : une maladie inflammatoire, tel est le diagnostic posé par Russell Ross dans une revue parue en janvier 1999 dans le prestigieux New England Journal of Medicine [1]. Que de chemin parcouru pour arriver à ce constat, alors que Rudolf Virchow en 1856 décrivait déjà l’athérosclérose comme une endartérite déformante ou noueuse (endarteritis deformans sive nodosa) ! Il se trouve que nous avons vécu pendant de longues années sous le dogme de l’effraction endothéliale comme primum movens de l’athérogenèse, proposé par le même Russell Ross en 1976 [2], qui posait le traumatisme endothélial comme point de départ obligé du développement de la plaque d’athérome. Toutefois, devant l’impossibilité d’en apporter la preuve in vivo, cette théorie a peu à peu évolué vers la notion plus réaliste d’« activation endothéliale », en référence à l’« activation macrophagique », signe cardinal de l’inflammation [3], pour souligner l’importance de la réaction inflammatoire dans le processus athéromateux. |
Mots-clés : athérosclérose, inflammation, interleukine-10. |
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