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Comment utiliser l’IRM dans le suivi quotidien des patients atteints de sclérose en plaques ? |
Neurologie.com. Volume 2, Numéro 2, 37-41, février 2010, Revue flash
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Bertrand Audoin, Audrey Rico, Jean Pelletier |
Résumé : L’IRM permet, d’une part, de poser le diagnostic de sclérose en plaques (SEP) précocement en démontrant la dissémination spatiale et temporelle des lésions et, d’autre part, de disposer de paramètres d’évolutivité de la maladie. L’activité inflammatoire de la maladie est en partie reflétée par le degré d’augmentation de la charge lésionnelle T2 et par la présence de lésions rehaussées après injection. L’existence de lésions tissulaires irréversibles se traduit par les « trous noirs » et l’atrophie. Ces paramètres radiologiques simples associés aux données cliniques constituent une aide précieuse au choix de la thérapeutique et à l’évaluation de son efficacité. |
Mots-clés : conventional MRI, multiple sclerosis, MRI surrogate marker |
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