Accueil > Revues > Médecine > Médecine Thérapeutique médecine de la reproduction > Résumé de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Médecine Thérapeutique / médecine de la reproduction
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
Version imprimable

Les limites de la génétique : quelle place pour le DPI ?


Médecine Thérapeutique / médecine de la reproduction. Volume 9, Numéro 6, 414-8, Novembre-Décembre 2007, Revue

Article gratuit   Summary  

Auteur(s) : Samir Hamamah, Tal Anahory, Frank Pellestor, Vanessa Loup, Lionel Reyftman, Hervé Dechaud, Bernard Hedon

Résumé : Le DPI implique une fécondation in vitro dans le but d’obtenir plusieurs embryons afin d’effectuer une analyse génique ou chromosomique. En France, il est destiné aux couples fertiles ou infertiles susceptibles de transmettre une maladie orpheline considérée comme grave et incurable. Une cohorte suffisante d’embryons assure la présence d’au moins un embryon sain, ce qui suppose une grande attention sur la fonction ovarienne et les modalités de la stimulation. La technique de l’injection intacytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI) est aujourd’hui la technique de choix pour un DPI. La biopsie embryonnaire se fait en général à J3 de la culture embryonnaire, dans le dessein d’obtenir un embryon entre 6 à 8 cellules pour un diagnostic par PCR ou FISH au mieux sur 2 blastomères d’un même embryon. Selon les équipes de référence, la mise au point nécessite entre 6 et 9 mois. La politique de transfert doit rester la même qu’en assistance médicale à la procréation pour éviter à ces couples des grossesses multiples. Le succès de la tentative repose sur le nombre d’ovocytes, le nombre d’embryons à biopsier et donc le nombre d’embryons sains obtenus.

Mots-clés : diagnostic préimplantatoire, maladie génétique, fécondation in vitro, embryon, injection intacytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI)

 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]