Accueil > Revues > Médecine > Médecine Thérapeutique médecine de la reproduction > Résumé de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Médecine Thérapeutique / médecine de la reproduction
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
Version imprimable

Pourquoi tant de frilosité dans la mise en place de l’accueil d’embryons en France ?


Médecine Thérapeutique / médecine de la reproduction. Volume 9, Numéro 6, 410-3, Novembre-Décembre 2007, Revue

Article gratuit   Summary  

Auteur(s) : Christiane Wittemer, Karima Bettahar-Lebugle, Isabelle Galland, Alexandre Fernandez

Résumé : L’accueil d’embryons inscrit dans la loi de bioéthique de 1994 n’est devenu possible que depuis novembre 2001. Un état des lieux, réalisé fin 2006, a montré que seuls 8 centres le proposaient effectivement. Pourquoi cette activité, techniquement facile et permettant d’obtenir un bon taux de grossesses [30 % grossesses par transfert], rencontre-t-elle autant de réticences ? Pour le centre d’AMP, les modalités pratiques de mise en œuvre de l’accueil d’embryon sont lourdes et nécessitent un investissement en personnel et en temps important. Des raisons éthiques retiennent également certains centres. L’autre problème majeur est le faible nombre de couples qui acceptent de donner leurs embryons [environ 10 %]. La représentation que les couples se font de leurs embryons est sans doute un des nœuds du problème. En effet, ces embryons sont pour eux des enfants potentiels et il leur est difficile de s’en séparer. Les nombreux couples qui ne répondent pas aux relances ou qui prolongent sans cesse la conservation de leurs embryons, n’arrivent sans doute pas à choisir entre la destruction, inconcevable pour eux, et le don. Plus de dialogue avec les couples pourrait aider à leur choix. Ces difficultés conduisent à s’interroger sur la congélation des embryons surnuméraires. Ne pose-t-elle pas finalement plus de problèmes qu’elle n’en résout ?

Mots-clés : assistance médicale à la procréation, accueil d’embryon, don

 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]