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Peut-on prévoir la fonction rénale postnatale en anténatal ? |
MT / médecine de la reproduction, gynécologie et endocrinologie. Volume 12, Numéro 2, 95-9, avril-mai-juin 2010, Congrès de médecine fœtale 2010, Morzine
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Françoise Muller, Sophie Dreux, Claire Nguyen, Isabelle Czerkiewicz |
Résumé : Le diagnostic prénatal des uropathies et des néphropathies comporte l'évaluation de la fonction rénale du fœtus et la recherche des malformations associées. Ces bilans reposent sur l'échographie et la biochimie fœtale (urine fœtale et/ou sang fœtal). Dans les néphropathies bilatérales, la sensibilité de la β2-microglobuline (seuil à 5 mg/L) pour prédire la fonction rénale est de 100 % avec une spécificité de 100 % dans les agénésies rénales, la DMK et les hypoplasies. Dans les polykystoses, seule une valeur anormale permet de prédire la mauvaise fonction rénale (sensibilité 40 %). Il existe une corrélation entre la β2-microglobuline sérique fœtale et la créatinine postnatale. Dans les uropathies, un mauvais score biochimique des urines fœtales est observé dans 84,3 % des cas avec mauvaise fonction rénale, alors qu'un bon score est observé dans 82,5 % des cas avec bonne fonction rénale à deux ans. La β2-microglobuline du sang fœtal a une sensibilité de 92,7 % et une spécificité de 98,4 % pour prédire une bonne fonction rénale postnatale à deux ans. Ces résultats biochimiques sont plus pertinents que les seuls critères échographiques. |
Mots-clés : β2-microglobuline, uropathies, néphropathie, diagnostic prénatal, urine fœtale, sang fœtal |
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