Accueil > Revues > Médecine > Médecine thérapeutique Cardiologie > Résumé de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Médecine thérapeutique Cardiologie
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
Version imprimable

Vers une compréhension de l’effet des œstrogènes sur le processus athéromateux et le risque vasculaireŒstrogènes et risque vasculaire


Médecine thérapeutique Cardiologie. Volume 2, Numéro 5, 284-91, septembre-décembre 2004, Revue

Article gratuit  

Auteur(s) : Jean‐François Arnal, Pierre Gourdy, Barbara Garmy‐Susini, Cédric Filipe, Laurent Brouchet, Henrik Laurell, Francis Bayard

Résumé : Les deux études américaines visant à évaluer les bénéfices apportés par un traitement hormonal substitutif chez les femmes ménopausées avec ou sans antécédent cardiovasculaire ont révélé l’absence de protection cardiovasculaire par rapport à un placebo. Ce résultat contraste avec le fait que l'œstradiol prévient la constitution de la strie lipidique, c'est‐à‐dire des premiers stades de l'athérosclérose, dans tous les modèles animaux d’athérome. L’effet bénéfique sur le profil lipidique, observé en clinique, est absent chez la souris et ne peut donc expliquer l’effet protecteur observé dans cette espèce. Les œstrogènes exercent incontestablement un effet bénéfique sur l’endothélium, comme l’augmentation de la production de monoxyde d’azote, l’accélération de la réendothélialisation ou encore la prévention de l’apoptose. Les effets de l’œstradiol sur le système immuno‐inflammatoire sont plus ambigus. D’un côté, le système immunitaire est nécessaire à la manifestation de l’effet athéroprotecteur de l'œstradiol puisque, alors que l’E2 protège des souris immunocompétentes du dépôt lipidique, il ne prévient plus le développement des lésions chez des souris immunodéficientes. D’un autre côté, l’E2 augmente la production d’interféron γ et cet effet pourrait contribuer à favoriser la rupture de plaques. Ainsi, en fonction de la prédominance de l’effet endothélial ou pro‐inflammatoire et du stade du processus athéromateux, l’œstradiol exerce des effets bénéfiques dans les premiers stades (constitution de la strie lipidique) rendant compte de son efficacité dans les modèles expérimentaux et chez la femme jeune, mais des effets néfastes sur la stabilité de la plaque qui pourraient rendre compte de l’absence de bénéfice (et même d’un effet délétère à l’instauration du traitement) sur les lésions d’athérosclérose des femmes post‐ménopausées.

Mots-clés : estradiol, athérome, traitement hormonal substitutif, endothélium, inflammation

 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]