|
|
 |
 |
| |
Version imprimable |
Traitement des vascularites cryoglobulinémiques liées au virus de l’hépatite C |
Médecine thérapeutique. Volume 14, Numéro 2, 86-9, mars-avril 2008, Mise au point
|
Article gratuit
|
Auteur(s) : Aurélien Delluc, Damien Sene, Benjamin Terrier, David Saadoun, Patrice Cacoub |
Résumé : L’infection chronique par le virus de l’hépatite C (VHC) est la principale cause de vascularite cryoglobulinémique. Le traitement de cette vascularite doit cibler le starter immunologique qu’est le VHC et les lymphocytes B producteurs de cryoglobulines. En cas de manifestations modérées de la vascularite, un traitement antiviral associant de l’interféron α pégylé et de la ribavirine est nécessaire. Le rituximab, un anticorps monoclonal chimérique spécifique de l’antigène CD20 qui se trouve à la surface des lymphocytes B, sera associé en cas de vascularite sévère. Les corticoïdes à fortes doses, la plasmaphérèse et les autres immunosuppresseurs sont actuellement d’utilisation plus exceptionnelle. |
Mots-clés : hépatite C, vascularite cryoglobulinémique, rituximab, corticoïde, plasmaphérèse, immunosuppresseur |
|