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Traitement du lupus érythémateux disséminé par anticorps monoclonaux : un exemple d’immunothérapie des maladies auto‐immunes |
Médecine thérapeutique. Volume 10, Numéro 1, 39-46, Janvier-Février, Nouvelles thérapeutiques
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Article gratuit
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Auteur(s) : Christophe Jamin, Yves Renaudineau, Pierre Youinou |
Résumé : L’utilisation des anticorps monoclonaux en immunothérapie est surtout connue dans le traitement des lymphomes. Pourtant, elle commence aujourd’hui à se développer aussi dans le traitement des maladies auto‐immunes. L’apport des biotechnologies permet de fabriquer des anticorps modifiés dits chimériques ou encore humanisés. Ces nouveaux agents semblent être plus efficaces et mieux tolérés par les patients que les anticorps conventionnels. L’administration de ces anticorps vise principalement à bloquer les interactions entre cellules présentatrices d’antigène et lymphocytes T, mais aussi les mécanismes d’activation des lymphocytes B qui sont les précurseurs des cellules sécrétrices d’anticorps et donc d’auto‐anticorps. Ainsi, les premiers essais de traitements de patients atteints de lupus érythémateux disséminé, maladie auto‐immune systémique caractérisée par la production d’auto‐anticorps anti‐ADN, sont très prometteurs. Ils suggèrent fortement que, associés aux traitements standard, les nouveaux anticorps monoclonaux modifieront très prochainement la prise en charge de ces malades. |
Mots-clés : auto‐immunité, anticorps monoclonal, molécules de stimulation |
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