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Information et cognitique en médecine |
Médecine thérapeutique. Volume 5, Numéro 8, 636-43, Octobre 1999, Article spécial
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Article gratuit
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Auteur(s) : Paul Landais, Jean-Philippe Jais, Jacques Demongeot |
Résumé : Langage médical et codage. La médecine utilise un langage scientifique d’une grande diversité et d’une grande complexité, qui se situe entre le langage naturel et le langage artificiel [1]. Il est structuré sur les mêmes bases que le premier et comprend un vocabulaire et une grammaire. L’analyse du langage médical prend en compte l’étude de son sens, ou sémantique. La démarche d’intégration d’une information passe par trois étapes : la mise en forme, ou formalisation, l’élaboration d’un schéma d’organisation et la mémorisation dans l’optique d’une restitution efficace et robuste. L’étape de la mise en forme de l’information est l’objet de la nosologie, étude des caractères distinctifs qui permettent de définir et de classer les maladies (encadré). Depuis Sydenham et son Opera Universa, le nombre de classifications médicales s’est multiplié. La classification internationale des maladies (CIM) , commencée par Bertillon en 1894, est utilisée aujourd’hui dans sa dixième version. Elle sert de base à la codification du Programme de médicalisation du système d’information (PMSI). On peut placer dans ce cadre le classement des Groupes homogènes de malades (GHM) ou groupes d’affections requérant des ressources analogues pour leur prise en charge utilisés par le PMSI . Compte tenu de la grande diversité des classifications et de leurs finalités respectives, le projet de langage médical unifié (unified medical language) élaboré aux Etats-Unis s’est proposé de créer des passerelles entre les systèmes existants pour pouvoir communiquer. |
Mots-clés : information, cognitique, sciences de l’information, réseaux informatiques, confidentialité. |
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