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Echangeurs Na+/H+ : du gène à la maladie |
Médecine thérapeutique. Volume 4, Numéro 8, 655-62, Octobre 1998, Biologie
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Article gratuit
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Auteur(s) : Michel Paillard |
Résumé : Depuis 1989, date du clonage de la première isoforme ubiquitaire de l’échangeur Na+/H+ (NHE1), un nombre considérable de travaux de recherche étudient la régulation, les rôles physiologiques et pathologiques potentiels des différentes isoformes. NHE1, isoforme ubiquitaire, impliqué physiologiquement dans la régulation du pH et du volume cellulaires ainsi que dans les phénomènes de prolifération et d’hypertrophie cellulaires, a un rôle potentiel dans les lésions d’ischémie cardiaque et de reperfusion, dans l’hypertension artérielle permanente, le diabète, l’athérosclérose et la prolifération tumorale. NHE3 est l’isoforme apicale la mieux connue des cellules épithéliales et joue un rôle dans la réabsorption de sodium et de bicarbonate dans le tubule rénal et l’intestin. Son rôle potentiel dans l’hypertension artérielle, l’hypertrophie rénale, l’acidose tubulaire rénale et les diarrhées hydroélectrolytiques est en cours d’étude. Enfin, deux isoformes, l’une apicale (NHE2) et l’autre basolatérale (NHE4), n’ont pas encore de fonctions physiologiques ou pathologiques bien définies. |
Mots-clés : échangeurs Na+/H+, pH cellulaire, volume cellulaire, hypertrophie cellulaire, prolifération cellulaire, transports épithéliaux, ischémie-reperfusion, hypertension artérielle, diabète, acidoses, diarrhée. |
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