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Calcifications vasculaires et hyperparathyroïdie secondaire |
Médecine thérapeutique. Volume 3, Numéro 4, 306, Avril 1997, MEDECINE EN IMAGES
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Résumé
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Auteur(s) : Catherine Lasseur, Christian Combe, Service de néphrologie
et d’hémodialyse,
Hôpital Saint-André,
1, rue Jean-Burguet,
33075 Bordeaux cedex, France.. |
Résumé : Il s’agit d’un homme de 64 ans, hémodialysé depuis 1976 pour une insuffisance rénale secondaire à une néphropathie interstitielle chronique. Ses antécédents cardiovasculaires sont chargés :
– double pontage coronarien (artères interventriculaire antérieure et circonflexe) en 1986 ;
– multiples lésions sténosantes sur la coronarographie de 1988 réalisée devant la récidive des douleurs angineuses ;
– artérite des membres inférieurs justifiant des pontages fémoro-poplités bilatéraux et une sympathectomie lombaire bilatérale entre 1987 et 1994.
Il existe, depuis 1988, des signes patents (biologiques, radiologiques et histologiques) d’hyperparathyroïdie secondaire mais le patient n’accepte la parathyroïdectomie qu’en 1995. L’examen anatomopathologique montre une hyperplasie diffuse des glandes parathyroïdes, sans formation adénomateuse individualisée.
On voit, sur les clichés (A : cliché thoracique, B : rachis lombaire de profil, C : genou droit de profil), des calcifications vasculaires majeures et diffuses, secondaires à l’hyperparathyroïdie, qui, en règle générale, ne regressent pas après parathyroïdectomie. |
Mots-clés : hyperparathyroïdie secondaire, calcifications vasculaires. |
Illustrations |
ARTICLE
Il s'agit d'un homme de 64 ans, hémodialysé depuis 1976
pour une insuffisance rénale secondaire à une néphropathie
interstitielle chronique. Ses antécédents cardiovasculaires
sont chargés :
double pontage coronarien (artères interventriculaire
antérieure et circonflexe) en 1986 ;
multiples lésions sténosantes sur la coronarographie
de 1988 réalisée devant la récidive des douleurs
angineuses ;
artérite des membres inférieurs justifiant des
pontages fémoro-poplités bilatéraux et une sympathectomie
lombaire bilatérale entre 1987 et 1994.
Il existe, depuis 1988, des signes patents (biologiques, radiologiques
et histologiques) d'hyperparathyroïdie secondaire mais le patient
n'accepte la parathyroïdectomie qu'en 1995. L'examen anatomopathologique
montre une hyperplasie diffuse des glandes parathyroïdes, sans formation
adénomateuse individualisée.
On voit, sur les clichés
(A : cliché thoracique, B : rachis lombaire de profil, C : genou
droit de profil), des calcifications vasculaires majeures et diffuses,
secondaires à l'hyperparathyroïdie, qui, en règle générale,
ne regressent pas après parathyroïdectomie.
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