ARTICLE
Ce test de lecture de la revue porte sur le contenu du numéro 2 de février 2012.
Aucune question-piège, sauf ambiguïté bien involontaire de notre part.
Dans ces 4 items, cochez la ou les affirmation(s) exacte(s) s'il y en a !
1
A Les données actuellement disponibles permettent d'intégrer l'ECG de repos
ou mieux d'effort parmi les examens de. dépistage chez les patients asymptomatiques.
B Le bénéfice absolu de la radiothérapie pour cancer du sein varie substantiellement
en fonction du niveau de risque initial des patientes.
C Le taux d'incontinence urinaire 1 an après prostatectomie radicale est évalué
à 40 %, dont la moitié d'incontinences sévères.
D Le dépistage du cancer de la prostate par dosage du PSA ne réduit pas ou
peu la mortalité spécifique liée à ce cancer et est associé à des effets adverses
liés aux investigations complémentaires et aux traitements, dont certains peuvent
être inutiles.
2
A La réponse immunologique constatée après les vaccins contre les HPV est proche
de 100 % à 5 ans pour les sous-types concernés.
B Le virus HPV est retrouvé chez environ 75 % des femmes sexuellement actives.
C Les données actuellement disponibles permettent d'affirmer que la réduction
des lésions muqueuses virales grâce à la vaccination entraine une réduction
significative des cancers génitaux.
3
A Un inhibiteur direct de la rénine humaine, l'aliskiren, a montré une efficacité
au moins égale à celle des IEC ou ARA2, sans effets adverses plus fréquents.
B La méthadone, même à dose faible, même après une seule prise, peut déclencher
la survenue de torsades de pointe.
C Une méta-analyse américaine a montré, à partir de 7 essais randomisés portant
sur plus de 30 000 patients, que le dabigatran n'était associé à aucune aggravation
du risque coronarien.
D Le délai moyen de survenue d'une hépatite secondaire à la prise de statines
est de 3 mois après le début du traitement.
E Une part non négligeable des AVC des sujets jeunes est due à la consommation
de stupéfiants, le plus souvent de la cocaïne, dès les premières minutes de
sa consommation.
4
A Le retard de langage est très fréquent dans l'enfance, mais il est très difficile
d'en chiffrer la prévalence puisqu'elle dépend de l'âge de l'enfant au moment
du diagnostic et des tests de dépistage utilisés.
B Une proportion élevée d'enfants présentant des retards de langage entre 3
et 5 ans n'en présentent plus quelques mois ou quelques années plus tard même
en l'absence de prise en charge particulière.
C Tous les enfants ayant des difficultés de lecture ou en échec scolaire sont
a priori à considérer comme dyslexiques, quels que soient leur environnement
linguistique et leur origine sociale.
D L'évolutivité des troubles des apprentissages scolaires impose de ne pas
évoquer trop rapidement le diagnostic qui repose sur la réalisation et l'interprétation
de tests adaptés à l'âge et au contexte de l'enfant.
E Il n'y a pas d'explication exclusivement biologique ou exclusivement environnementale
(sociologique, pédagogique, psychologique...) de la dyslexie.
Réponses exactes au test de lecture du numéro de février, portant
sur le numéro 1 de janvier 2011, volume 8 :
1. A, B, D, F
2. B, D
3. A, C
4. A, C
5. A, B, C |
| Rappelons le « mode d'emploi » du test de lecture aux étudiants
abonnés qui le souhaitent : 1. Faire le test (il porte
sur le numéro précédent) : cocher la ou les affirmations exactes, s'il
y en a, éventuellement en se reportant au numéro précédent, c'est toujours
le but !
2. L'adresser à : Revue Médecine, éditions John Libbey Eurotext,
127, Avenue de la République, 92120 Montrouge
3. sans oublier de l'identifier avec précision (et lisibilité...)
pour permettre la délivrance en fin d'année universitaire, sous réserve
bien entendu d'un taux de réussite suffisant, d'une attestation de participation
destinée au Département Universitaire de Médecine Générale concerné, à
qui il appartient de fixer le nombre d'heures-équivalence enseignement
qu'il attribue à cette lecture attentive. |
|