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Lombalgies aiguës : données actualisées 2011 Écouter, informer, calmer la douleur |
Médecine. Volume 7, Numéro 1, 30-6, Janvier 2011, Stratégies
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Pierre Gallois, Jean-Pierre Vallée, Yves Le Noc |
Résumé : Les lombalgies et lombo-sciatiques aiguës sont pour la plupart prises en charge en médecine générale. Elles ont fait l'objet partout dans le monde, depuis plus d'une dizaine d'années, de recommandations de bonnes pratiques fondées sur des données factuelles de haut niveau de preuves. Ces recommandations déconseillent l'utilisation de l'imagerie en premier recours. Elles mettent l'accent pour les soins initiaux sur des conseils pratiques et la prescription d'analgésiques simples. Pourtant, il est partout observé qu'elles ne sont pas suivies. Nous le montrions il y a 10 ans à partir d'observations faites aux Pays-Bas, en France et en Israël [1]. Selon une récente étude australienne sur plus de 3 500 patients ayant consulté pour ce motif en médecine générale, cette situation ne s'est pas améliorée [2]. En 2011 comme en 2001, cela contribue à des dépenses de santé inutiles, ce qui pose toujours de sérieux problèmes au gestionnaire, mais surtout, certains aspects des soins ainsi délivrés présentent un risque plus important d'effets indésirables, parfaitement évitables si chacun prend pleine conscience et respecte les données factuelles déjà anciennes, que confortent les essais les plus récents. Comme le souligne un éditorialiste américain à propos de l'étude australienne, les patients ne sont certes pas toujours « compliants » aux prescriptions de leur médecin. Mais les médecins gagneraient et leurs patients par la même occasion à une meilleure observance de recommandations dont personne ne met en doute aujourd'hui la pertinence [3]...
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Mots-clés : douleur, diagnostic par imagerie, examen physique, information patient et grand public, lombalgie, relations médecin-malade, repos au lit, recommandation
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