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Contraception chez la femme : pilule ou stérilet ? Argumenter le choix de l'une ou l'autre de ces deux méthodes |
Médecine. Volume 6, Numéro 9, 413-8, Novembre 2010, Stratégies
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Pierre Gallois, Jean-Pierre Vallée, Yves Le Noc |
Résumé : La contraception orale et les dispositifs intra-utérins sont les deux modes de contraception les plus efficaces chez la femme, les plus utilisés de ce fait. Ils ne conviennent pas à toutes les femmes ni à toutes les situations et objectifs visés : prévention de toute grossesse, prévention des infections sexuellement transmissibles, contraception de longue durée, voire irréversible, où de nombreux facteurs personnels ou culturels peuvent entrer en jeu. Il ne s'agit pas dans ce dossier de faire une revue de tous les modes de contraception possibles mais de reprendre les arguments et difficultés concernant les risques et avantages des deux types principaux de contraception chez la femme et de tenter de comprendre les raisons des échecs de ces deux méthodes, risque pourtant théoriquement très faible puisque l'indice de Pearls est estimé à 0,1 pour les contraceptifs oraux (1 grossesse pour 1 000 utilisatrices pendant 1 an) et à 0,6 pour les dispositifs intra-utérins. Comme le soulignait un récent rapport de l'IGAS [1], la situation française en matière de santé reproductive apparaît paradoxale, compte tenu de la coexistence de trois phénomènes apparemment peu compatibles : premier taux de natalité en Europe, taux de diffusion de la contraception parmi les plus élevés au monde, mais aussi taux d'IVG qui ne diminue pas et reste à un niveau relativement important.
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Mots-clés : contraception orale, décision partagée, dispositif intra-utérin, efficacité, risque/bénéfice
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