ARTICLE
Ce test de lecture de la revue porte sur le contenu du numéro 1 de janvier
2010.
Aucune question-piège, sauf ambiguïté bien involontaire de notre part.
Dans ces 6 items, cochez la ou les affirmation(s) exacte(s) s'il y en a !
1
A Le cilostazol (Pletal®, nouveau médicament de l'artériopathie
périphérique, a montré qu'il réduisait significativement après 3 ans la mortalité
associée à cette artériopathie.
B L'aliskiren (Rasilex®) vient s'ajouter aux médicaments de l'hypertension
artérielle qui ont montré leur efficacité en termes de réduction de morbimortalité
cardiovasculaire.
C La vildagliptine (Galvus®) entraîne, par rapport au placebo, une
baisse de l'hémoglobine glyquée de l'ordre de 0,50 ou 1 % (selon le dosage à
50 ou à 100 mg).
D L'ulipristal (Ellaone®) est un contraceptif d'urgence qui peut
être administré jusqu'à 5 jours après le rapport sexuel.
E Le vaccin antiméningococcémique Mencevax® est tétravalent, actif
contre les méningocoques des groupes A, C, Y et W135 (le plus fréquemment retrouvé
lors du pèlerinage de la Mecque).
F Deux vaccins sans adjuvant sont disponibles en France contre le virus AH1N1
dit « pandémique » : le Focetria® et le Pandemrix®.
2
A La prise de benfluorex (Mediator®) multiplie par 3 le risque de
chirurgie cardiaque avec remplacement valvulaire.
B La gamma-butyrolactone (GBL), responsable d'intoxications graves mais aussi,
en association avec de l'alcool et des psychoactifs, responsable d'amnésie et
rendant le consommateur vulnérable, est heureusement un produit industriel rare
et peu accessible.
C Les principaux risques de la vildagliptine (Galvus®) sont la survenue
d'un angio-oedème et d'une atteinte hépatique.
D La supplémentation en acide folique et vitamine B12 est associée dans une
étude récente à une réduction du risque de survenue de cancer du poumon.
3
A L'approche diagnostique de la gastroentérite du nourrisson est essentiellement
clinique : les examens complémentaires, coproculture comprise, n'ont d'intérêt
que dans des cas exceptionnels.
B Le rotavirus est en cause 1 fois sur 2 dans les épisodes diarrhéiques hivernaux.
C La première infection a le plus souvent lieu durant la première année. L'immunité
qu'elle confère est spécifique au sérotype en cause.
D La prescription des solutés de réhydratation orale a régulièrement augmenté
jusqu'à atteindre plus de 7 cas sur 10 en 2006.
E Dès qu'apparaissent les premiers signes d'une déshydratation notable, l'hospitalisation
s'impose.
F Il est indispensable d'arrêter tout apport de laitage, y compris le lait
maternel.
G Le refus de l'enfant d'absorber les solutés de réhydratation orale est en
général signe de gravité de la déshydratation.
H Le Coca-Cola®, lorsqu'il est bien supporté, constitue un soluté
de réhydratation convenable.
I Le lavage de mains (eau + savon) est le meilleur moyen d'éviter la dissémination
du virus.
4
A L'efficacité d'une thérapeutique est une notion quantitative.
B Le bon usage du médicament nécessite une mémorisation des informations disponibles
sur la molécule.
C Au contraire, il faut distinguer ce qui relève des connaissances (concepts,
outils, définitions pharmacologiques et principales caractéristiques des classes
thérapeutiques) à taux de renouvellement relativement lent et les informations
factuelles dont les taux de renouvellement sont plus ou moins rapides, les premières
seules devant être mémorisées, les secondes simplement accessibles.
5
A Les revues de morbi-mortalité analysent des accidents rares compliquant des
situations à prévalence élevées.
B Utilisées en milieu hospitalier par exemple à propos des infections nosocomiales,
elles peuvent être utilisées aussi en médecine générale, par exemple sur des
thématiques aussi courantes que les erreurs médicales, la iatrogénie aux AVK,
les thromboses veineuses, etc.
C Elles ne nécessitent pas d'autre travail que l'analyse collective des cas
choisis.
6
A Le « développement professionnel continu » défini par la loi HPST intègre
dans une seule démarche FMC et EPP, mais aussi la qualité et la sécurité des
soins en général, la prise en compte des priorités de santé publique mais aussi
la maîtrise médicalisée des dépenses de santé.
B La principale avancée de l'article de loi est qu'il distingue soigneusement
ce qui relève de l'objectif (la qualité des soins) des moyens permettant de
l'atteindre.
Réponses exactes au test de lecture du numéro 1
(portant sur le numéro 10 de décembre 2009, volume 5) :
1. B, C, D, E, G
2. A, C, E
3. A, D, E
4. C
5. B
Rappelons le « mode d'emploi » du test de lecture aux étudiants abonnés
qui le souhaitent :
1. Faire le test (il porte sur le numéro précédent)
: cocher la ou les affirmations exactes, s'il y en a, éventuellement en se
reportant au numéro précédent, c'est toujours le but !
2. L'adresser à : Revue Médecine, éditions John Libbey
Eurotext, 127, Avenue de la République, 92120 Montrouge
3. sans oublier de l'identifier avec précision (et lisibilité...)
pour permettre la délivrance en fin d'année universitaire, sous réserve bien
entendu d'un taux de réussite suffisant, d'une attestation de participation
destinée au Département Universitaire de Médecine Générale concerné, à qui
il appartient de fixer le nombre d'heures-équivalence enseignement qu'il attribue
à cette lecture attentive.
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