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L'angioplastie coronaire dans l'angor stable À propos de l'étude COURAGE |
Médecine. Volume 4, Numéro 4, 177-80, Avril 2008, Concepts et outils
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Article gratuit
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Auteur(s) : Jean-Pierre Boissel |
Résumé : L'angioplastie coronaire a été imaginée par Dotter en 1968. Il la testa chez le chien. Elle fut introduite chez l'homme par Andreas Gruntzig en 1979. Dès lors, elle connut un succès grandissant, pour ne pas dire foudroyant, car, selon ses promoteurs à l'époque, cette technique de soins de la maladie coronaire « soulage la douleur, prévient la crise cardiaque, augmente l'espérance de vie, évite la chirurgie » (sic). Ces assertions ne reposaient sur aucune donnée factuelle mais elles impressionnèrent médecins, patients et tiers payeurs. Presque trente ans plus tard, où en sommes-nous ? Les données factuelles confirment-elles ces espoirs présentés comme des vérités ? La vraie question est : les patients angineux stables pour lesquels leurs médecins ont eu recours à l'angioplastie, avec ou sans endoprothèse, vont-ils mieux ?
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Mots-clés : angioplastie, angor, lecture critique
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