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Relation d’objet dans la perversion narcissique. Se soutenir : déconstruire l’autre |
l'Information Psychiatrique. Volume 88, Numéro 1, 21-8, Janvier 2012, Perversions (1)
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Texte intégral
Summary
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Auteur(s) : Chantal Wagner |
Résumé : Appréhendée sous l’angle d’un désordre pathogène du lien et de l’intersubjectivité, la perversion narcissique sera questionnée au regard du véritable négatif qu’elle laisse d’elle-même dans la psyché de son objet d’élection narcissique. Toujours en quête d’un vécu narcissique cohérent, le pervers ne peut s’éprouver indépendamment d’un autre, dont il doit par ailleurs se protéger. Sa stratégie défensive œuvre dès lors à ne jamais reconnaître de statut autre qu’anobjectal à son « objet d’amour ». La clinique de la conjugopathie spécifique à la relation perverse narcissique nous invite ici à évaluer les enjeux métapsychologiques du procès désorganisateur qui accable le sujet partenaire et dont les aboutissants morbides ne doivent être sous-estimés. La question de la spécificité psychothérapique se pose. |
Mots-clés : perversion, narcissisme, dépression, intersubjectivité, métapsychologie, psychanalyse, psychisme, psychothérapie, régression, relation conjugale, relation d’objet, Racamier Paul-Claude, Eiguer Alberto, dépression narcissique induite, déprédation perverse, fusion mortifère |
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