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Comment optimiser un traitement par anti-TNF ? |
Hépato-Gastro. Volume 15, Numéro 1, 26-31, Numéro spécial : MICI, L'essentiel en 2008, Mini-revue
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Article gratuit
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Auteur(s) : Laurent Peyrin-Biroulet |
Résumé : En 2008, seul l’infliximab (Rémicade
®) a une AMM dans la maladie de Crohn luminale et fistulisante réfractaires au traitement médical standard, ainsi que dans la rectocolite hémorragique. L’adalimumab (Humira
®) a obetenu en juin 2007 une AMM uniquement dans la maladie de Crohn luminale réfractaire. L’arsenal thérapeutique à notre disposition reste donc limité chez ces malades. C’est la raison pour laquelle il est devenu indispensable d’optimiser le traitement par anti-TNF. En pratique quotidienne, le clinicien rencontre cinq problèmes majeurs : Que faire en cas de perte ou variation de réponse ou d’intolérance à un anti-TNF ? Faut-il systématiquement associer un traitement immunosuppresseur aux anti-TNF ? Quand débuter le traitement anti-TNF si l’on veut modifier l’histoire naturelle de la maladie ? Quand arrêter le traitement anti-TNF ? Quel anti-TNF en première intention ? Nous tenterons ici de répondre à cette question en rappelant que dans la plupart des cas les conclusions sont tirées de notre pratique clinique et ne reposent pas encore sur des preuves scientifiques formelles. |
Mots-clés : traitement par anti-TNF, optimisation de traitement, maladie de Crohn luminale réfractaire |
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