Accueil > Revues > Médecine > Hépato-Gastro > Résumé de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Hépato-Gastro
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
Version imprimable

Récepteurs nucléaires PPARα/γ et foie


Hépato-Gastro. Volume 15, Numéro 3, 191-7, Mai-Juin 2008, Mini-revue

Article gratuit  

Auteur(s) : Laurent Dubuquoy, Mathilde Body-Malapel, Alexandre Louvet, Philippe Mathurin, Sébastien Dharancy

Résumé : Les récepteurs activés par les proliférateurs des peroxysomes (PPAR) sont des facteurs de transcription qui contribuent à l’homéostasie hépatique. PPARα contrôle le métabolisme lipidique et exerce des activités anti-inflammatoires \; PPARγ régule le métabolisme glucidique et exerce des activités immuno-modulatrices, anti-fibrosantes et anti-prolifératives. Leurs propriétés intrinsèques donnent un rationnel pour les cibler dans les principales hépatopathies chroniques. Des molécules sont disponibles pour les activer : les fibrates, activateurs de PPARα, sont utilisés depuis plus de 20 ans pour les anomalies du métabolisme lipidique et les glitazones, activateurs de PPARγ, sont utilisées depuis 2000 dans le cadre du diabète de type 2. Sur le plan hépatique, l’effet thérapeutique des fibrates observé dans les modèles animaux d’inflammation aiguë et de maladie alcoolique du foie n’est sûrement pas extrapolable chez l’homme en raison de l’existence de différences inter-espèces significatives tant sur le plan quantitatif que qualitatif. La perspective thérapeutique principale concerne les stéatopathies en particulier la NASH, à travers le rôle joué par PPARγ dans la sensibilité à l’insuline. Les résultats des essais thérapeutiques utilisant les glitazones, bien qu’intéressants, doivent être interprétés de façon prudente compte tenu de l’absence de données à long terme et de la possibilité d’effets indésirables graves notamment cardiaques.

Mots-clés : récepteur nucléaire, récepteur activé par les proliférateurs des peroxysomes, inflammation, stéato-hépatite non alcoolique, maladie alcoolique du foie, glitazone

 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]