Accueil > Revues > Médecine > Hépato-Gastro > Résumé de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Hépato-Gastro
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
Version imprimable

Facteurs prédictifs de réponse à la chirurgie anti-reflux


Hépato-Gastro. Volume 13, Numéro 6, 459-64, Novembre-Décembre 2006, Mini-revue

Article gratuit  

Auteur(s) : Ronan Thibault, Jean-Paul Galmiche

Résumé : La moindre morbidité de la chirurgie cœlioscopique a conduit depuis 15 ans à l’augmentation des indications de la chirurgie anti-reflux. Les séries initiales des centres experts ont suggéré que la chirurgie anti-reflux par voie cœlioscopique permettait un soulagement symptomatique prolongé en dehors de toute prise d’anti-sécrétoires. Pourtant des études plus récentes montrent que, en dépit de leur satisfaction, un grand nombre de patients continue à consommer des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) plusieurs années après la chirurgie. Des données récentes issues d’analyses multivariées indiquent que les principaux facteurs prédictifs de réussite de la chirurgie sont l’exposition acide pathologique, la dépendance aux IPP et la présence de symptômes typiques et anciens de reflux gastro-œsophagien (RGO). La réussite de la chirurgie anti-reflux est donc fortement dépendante de la mise en évidence de caractéristiques cliniques typiques orientant vers le diagnostic de RGO et la pHmétrie œsophagienne des 24 heures apparaît comme un examen indispensable avant d’envisager une chirurgie anti-reflux. La présence d’antécédents psychiatriques est associée à un échec de la chirurgie. Dans la pratique chirurgicale générale, l’expérience du chirurgien et le sexe masculin apparaissent également comme facteurs associés à la réussite de la chirurgie. L’absence d’œsophagite ulcéreuse pourrait aussi être associée à de moins bons résultats chirurgicaux, mais les données sont contradictoires. En revanche, l’ensemble des études uni- et multivariées montrent que, la présence de symptômes dyspeptiques, de troubles fonctionnels intestinaux, d’un surpoids ou d’une obésité, d’un endobrachyœsophage, de troubles moteurs œsophagiens associés au RGO et la pression du sphincter inférieur de l’œsophage n’influencent pas significativement la réponse au traitement chirurgical. Le devenir postopératoire demande à être mieux connu dans la pratique chirurgicale générale.

Mots-clés : reflux gastro-œsophagien, chirurgie antireflux, facteurs prédictifs

 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]