Accueil > Revues > Médecine > Hépato-Gastro > Résumé de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Hépato-Gastro
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
Version imprimable

Virus hépatotropes et infection par le VIH


Hépato-Gastro. Volume 2, Numéro 3, 245-51, Mai - Juin 1995, Mini-revues

Article gratuit  

Auteur(s) : Solange BRESSON-HADNI

Résumé : Les virus hépatotropes B, C et delta (VHB, VHC et VHD), responsables d'hépatites chroniques, sont fréquemment présents chez les patients infectés par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) en raison de la similarité des modes de contamination. Les toxicomanes intraveineux sont particulièrement exposés à ces co-infections. L'influence de ces virus sur le VIH n'est pas connue sauf pour le VHB pour lequel des travaux, essentiellement expérimentaux, semblent indiquer une stimulation de la réplication du VIH : en effet la protéine transactivatrice X du VHB est capable d'augmenter la transcription de l'ARN du VIH. A l'inverse, la présence du VIH va engendrer des particularités épidémiologiques, cliniques et virologiques. L'immunodépression favorise une plus forte réplication de ces virus hépatotropes rendant compte, pour le VHC, de la possibilité de transmission sexuelle et materno-foetale de ce virus. Ces plus forts niveaux de réplication expliquent probablement l'observation, dans certains cas, d'hépatites chroniques B ou C agressives, rapidement fibrosantes, relevant d'un mécanisme physiopathologique différent de ce qui est observé hors contexte d'infection VIH associée : les lésions hépatiques seraient ici la conséquence d'une cytotoxicité directe et non plus d'un conflit immunologique. Cependant, hormis les hépatites B-delta qui sont régulièrement de mauvais pronostic chez le sujet VIH+, les hépatites chroniques dues au VHB ou au VHC n'ont pas toujours une évolution péjorative, et peuvent rester totalement asymptomatiques. Une situation de tolérance clinique, biologique et histologique peut même être observée pour le VHB. Cet éventail de situations cliniques, dont l'observation repose le plus souvent sur des études rétrospectives, incite à instaurer une surveillance régulière, prospective, de tels patients : ponction biopsie hépatique initiale, suivi régulier des transaminases, de la virémie... qui devrait permettre de mieux préciser les caractéristiques de ces hépatopathies, et l'influence de l'aggravation du déficit immunitaire sur leur évolution. Cette attitude, en proposant des essais thérapeutiques contrôlés, devrait également permettre de mieux préciser les indications de traitements antiviraux, en particulier par interféron alpha recombinant.

Mots-clés : VIH, virus B, virus D, virus C, hépatites chroniques, interféron alpha

 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]