Accueil > Revues > Médecine > Hématologie > Résumé de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Hématologie
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
Version imprimable

Méningites lymphomateuses : prophylaxie et traitement


Hématologie. Volume 14, Numéro 4, 300-5, Juillet-août 2008, Revue

Article gratuit   Summary  

Auteur(s) : Vanessa Delrieu, Marie-Christine Ngirabacu, Imran Ahmad, Marie-Agnès Azerad, Nathalie Meuleman, Jean-Louis Dargent, Brigitte Cantiniaux, Dominique Bron

Résumé : L’infiltration du SNC est une complication redoutable des lymphomes non hodgkiniens (LNH). Cette atteinte survient la plupart du temps dans un contexte de rechute de la maladie. Le plus souvent non curable et de pronostic sombre, il est donc primordial d’identifier les patients à risque de rechute méningée et d’établir le meilleur schéma prophylactique. Pour l’ensemble des LNH, l’incidence varie entre 2,8 % (bas grade) et 24,4 % (agressif). Dans une étude du GELA, C. Haioun montre que l’incidence d’atteinte du SNC après prophylaxie est de 1,6 % par rapport à une incidence de 5 % sans prophylaxie. Le diagnostic est fondé sur l’imagerie (RMN au gadolinium) et l’identification de cellules lymphomateuses dans le LCR (cytologie, anatomopathologie et en cytométrie de flux). Une revue des différentes études a permis d’identifier plusieurs facteurs de risque. Le plus souvent, c’est le degré d’extension de la maladie (nombre de sites extranodaux, taux de LDH…) qui est déterminant pour identifier les patients à risque. Nous proposons une attitude prophylactique en se fondant sur la littérature : les patients ayant un LNH agressif avec plus de 2 facteurs de risque IPI ajustés à l’âge, ou les localisations particulières (sinus, testicules), se verront proposer une prophylaxie. Celle-ci consiste en une chimiothérapie intrathécale (IT) et systémique haute dose. En ce qui concerne le traitement, il a pour but d’améliorer la survie tout en limitant les effets secondaires. La radiothérapie sera proposée chez les patients symptomatiques afin de retarder la progression des symptômes neurologiques sans augmenter la survie. La chimiothérapie systémique haute dose de drogues pénétrant le SNC montre des résultats encourageants en particuliers si le traitement est intensifié par une autogreffe de cellules souches. L’administration de chimiothérapie intrathécale fait également partie de l’arsenal thérapeutique. Parmi les agents utilisés citons le MTX, la cytarabine et le DépoCyt ®. De nouvelles études sont nécessaires afin de comparer le DépoCyt ® au MTX, et d’évaluer prospectivement des approches non plus palliatives, mais curatives.

Mots-clés : méningite lymphomateuse, facteur de risque, chimiothérapie intrathécale, prophylaxie

 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]