Accueil > Revues > Médecine > Bulletin du cancer > Résumé de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Bulletin du Cancer
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
Version imprimable

Anatomopathologie des cancers de l’endomètre


Bulletin du Cancer. Volume 99, Numéro 1, 7-12, Janvier 2012, Synthèse

Article gratuit   Summary  

Auteur(s) : Anne-Flore Albertini, Mojgan Devouassoux-Shisheboran, Catherine Genestie

Résumé : En France, le cancer de l’endomètre représente le troisième plus fréquent cancer chez la femme. Les carcinomes de l’endomètre sont divisés en deux grands groupes anatomocliniques : carcinomes de type I et de type II. Cet article décrit le versant anatomopathologique et moléculaire de ces cancers. Le cancer de type I, le plus fréquent, développé dans un contexte d’hyper-œstrogénie et sur des lésions précurseurs d’hyperplasie glandulaire endométriale, correspond à un adénocarcinome endométrioïde. Il est de bon pronostic. Le cancer de type II, moins fréquent, se développe sur des lésions de carcinome intra-épithélial dans un contexte de muqueuse atrophique. Son type histologique est plus agressif de type adénocarcinome séreux, cellules claires ou carcinosarcome avec un moins bon pronostic. Ces différences se traduisent également par deux voies pathogéniques moléculaires distinctes. Dans le cancer de type I, l’inactivation du gène PTEN, un événement précoce, est l’anomalie la plus fréquemment retrouvée. Des mutations de PI3K sont également décrites dans environ 28 % des types I. Le cancer de type II lui est dÛ dans 90 % des cas à une mutation de P53. La compréhension et l’identification de ces deux types de cancers ont amené à des approches thérapeutiques différentes.

Mots-clés : hyperplasie glandulaire avec atypies cytonucléaires, adénocarcinome de l’endomètre type I et II, différence histologique et moléculaire

 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]