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Réparation cellulaire et radiosensibilité tumorale : focus sur le gène
ATM |
Bulletin du Cancer. Volume 98, Numéro 3, 239-46, Mars 2011, Synthèse
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Article gratuit
Summary
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Auteur(s) : Christophe Hennequin, Laurent Quero, Vincent Favaudon |
Résumé : Les paramètres qui déterminent la radiosenbilité tumorale sont multiples. Le nombre de cellules clonogéniques, la cinétique de prolifération tumorale, le degré d’hypoxie et la radiosensibilité intrinséque sont généralement considérés comme les déterminants les plus importants. La radiosensibilité intrinsèque dépend au premier chef de l’intégrité des systèmes de détection et de réparation des lésions de l’ADN tels PARP-1, XRCC1, ATM, p53, le complexe MRN ou BRCA1. ATM est en particulier impliqué dans l’induction des systèmes de réparation, l’arrêt du cycle cellulaire et la régulation de l’apoptose radio-induite
via la p53. Le génotypage à grande échelle de lymphocytes normaux permet déjà de corréler le statut des gènes de réparation et la radiosensibilité des tissus sains sur une base individuelle. Dans ce cadre, les mutations du gène
ATM sont probablement en cause dans un certain nombre de cas. La mesure de la capacité de réparation des cassures double-brin de l’ADN, par la caractérisation immunohistochimique des formes phosphorylées d’ATM, H2AX et MRE11, constitue une piste intéressante pour prédire la radiosensibilité tumorale. Mais c’est plus probablement l’intégration des approches génomiques et fonctionnelles, en particulier pour la recherche des polymorphismes génétiques, qui pourrait apporter dans un futur proche des progrès substantiels. |
Mots-clés : réparation de l’ADN, ATM, p53, radiosensibilité |
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