ARTICLE
bdc.2011.1323
Auteur(s) : Philippe Pourquier, Jacques Robert robert@bergonie.org
Institut Bergonié, Université de Bordeaux, Inserm U916, 229,
cours de l’Argonne, 33076 Bordeaux cedex, France
Tirés à part : J. Robert
L’ADN néosynthétisé peut comporter des erreurs, malgré les
fonctions d’édition de l’ADN polymérase chargée de la réplication.
Il peut également subir des agressions par de nombreux agents
physiques et chimiques : radiations ultraviolettes ou
ionisantes, chaleur, composés mutagènes, radicaux oxygénés, etc. De
nombreux mécanismes de réparation doivent intervenir pour restaurer
la structure de l’ADN, chacun étant destiné à réparer des lésions
précises, sur la base de la complémentarité des deux brins de
l’ADN. L’impossibilité de réparer des lésions de l’ADN conduit
normalement à la mort cellulaire ; le fait de tolérer des
lésions caractérise l’instabilité génomique des cellules
cancéreuses et participe aux mécanismes de l’oncogenèse : ces
lésions peuvent procurer un avantage adaptatif dont les cellules
cancéreuses vont tirer parti pour proliférer et disséminer dans
l’organisme.
Les lésions de l’ADN
Les lésions de l’ADN sont généralement classées en deux
catégories selon leur origine [1-3] (figure 1).
Lésions d’origine endogène :
- – sites abasiques dont la formation résulte le plus souvent de
la rupture spontanée de la liaison glycosidique entre la base et le
désoxyribose ;
- – modifications oxydatives des bases, qui aboutissent par
exemple à la 8-oxoguanine ;
- – désaminations de bases qui entraînent une altération de
l’information codante ;
- – mésappariements (mismatch) résultant d’erreurs non
corrigées de l’ADN polymérase ;
- – méthylations accidentelles de bases, aboutissant par exemple
à la N7-méthylguanine ou la
N3-méthyladénine ;
Lésions d’origine exogène :
- – dimères de pyrimidines ou de purines, obtenus par liaison
covalente entre deux bases adjacentes et provoqués surtout par les
radiations ultraviolettes ;
- – adduits d’hydrocarbures aromatiques polycycliques comme le
benzopyrène, attaquant les régions riches en électrons des bases
azotées ;
- – adduits d’autres composés électrophiles attaquant
préférentiellement l’azote 7 de la guanine et ses substituants
aminé en 2 et oxygéné en 6 ; certains de ces composés sont des
agents anticancéreux (alkylants et platines) ;
- – coupures double brin résultant de l’action des radiations
ionisantes ou de l’action des topoisomérases et qui sont
stabilisées par certains agents anticancéreux.
Les mécanismes de réparation de l’ADN
Chaque type de lésion peut être pris en charge par un mécanisme
de réparation spécialisé. Le (tableau
1) résume les différents mécanismes et leur mise en
jeu vis-à-vis des différents types de lésion. La première étape de
toute réparation est la reconnaissance de la lésion et de son
caractère létal ou non ; cette reconnaissance est généralement
suivie d’un arrêt du cycle cellulaire permettant soit la mise en
œuvre du mécanisme de réparation approprié, soit la mise en œuvre
d’un programme de mort cellulaire si les lésions ne peuvent être
réparées correctement. Il peut exister par ailleurs une forme de
tolérance des lésions, qui permet aux ADN polymérases de poursuivre
la réplication sans réparer l’erreur ; ce phénomène porte le
nom de synthèse translésionnelle (translesion synthesis
[TLS]).
Tableau 1 Principales lésions de l’ADN et mécanismes de
réparation associés.
| Lésions |
Mécanisme de réparation |
| O6-méthylguanine |
Réparation par réversion directe |
| Mésappariement de base |
Réparation des mésappariements (MMR) |
| Sites
abasiques8-oxoguanineN3-méthyladénineN7-méthylguanine |
Réparation par excision de base (BER) |
| Lésions occasionnées par les UV(Dimères de
thymine)Cassures simple
brinN3-méthyladénineN7-méthylguanineAdduits
de cisplatineAdduits de dichloroéthyle (moutardes à l’azote)Adduits
de cancérogènes (benzopyrène) |
Réparation par excision de nucléotide (NER) |
| Lésions occasionnées par les radiations
ionisantesCassures double brin |
Recombinaison homologue (HRR)Recombinaison non
homologue (NHEJ) |
Réparation par réversion directe (figure 2)
Ce mécanisme concerne la réparation des adduits alkylés formés
au niveau de l’O6 de la guanine par des agents
génotoxiques et par certains agents anticancéreux comme les
nitrosourées ou le témozolomide [4]. Cette réparation met en jeu
une enzyme, la méthylguanine méthyltransférase (MGMT), qui prend en
charge le groupement alkyle sur le groupement thiol d’une cystéine.
C’est une enzyme-suicide, qui ne peut ensuite être détoxiquée et ne
peut donc servir que pour la réparation d’une seule lésion :
ce mécanisme est ainsi dépendant de la disponibilité en MGMT, donc
de son taux de transcription et de traduction. Le promoteur de son
gène est sujet à la méthylation de ses îlots CpG qui gouverne ainsi
son niveau d’expression. Ce niveau d’expression est très variable
d’un tissu à l’autre et les tumeurs ont été définies comme
présentant le phénotype Mer+ ou Mer− en
fonction du degré d’expression de la MGMT. La mesure de
l’expression de la MGMT et/ou de la méthylation du promoteur peut
constituer un outil de prédiction de l’activité du témozolomide
dans les glioblastomes. Un agent susceptible de contrecarrer
l’activité de la MGMT est l’O6-benzylguanine qui peut
lui servir de leurre en la détournant des sites alkylés de l’ADN.
D’autres dérivés de l’O6-benzylguanine sont en
développement.
Réparation des mésappariements (mismatch repair, [MMR])
(figure
3)
Ce mécanisme vise à corriger les erreurs commises lors de la
synthèse de l’ADN par les polymérases δ et ε, erreurs non corrigées
par son activité d’édition, et dont la fréquence est estimée à
environ 10−10 [5, 6]. Des hétérodimères formés par les
protéines MSH2 et MSH6, ou MSH2 et MSH3 (MSH : MutS homolog
2) pour de très courtes insertions et délétions, sont capables
de reconnaître ces lésions et de recruter des protéines
spécialisées dans leur réparation, MutL homolog 1 (MLH1) et
PMS2 (postmeiotic segregation increased), formant un
tétramère avec les précédentes. Le complexe glisse à distance du
mésappariement, puis hydrolyse le brin portant l’erreur sur
quelques dizaines de nucléotides en aval, pendant que l’autre brin
est protégé des exonucléases par la protéine replication protein
A1 (RPA). Une nouvelle synthèse de l’ADN est réalisée par une
ADN polymérase et la continuité du brin restaurée par une
ligase.
Ce mécanisme de réparation est déficient dans certains cancers
qui présentent alors le phénotype d’instabilité microsatellitaire,
caractérisé par le fait que les répétitions de dinucléotides
caractéristiques de certains microsatellites, difficiles à
reproduire à l’identique lors de la réplication de l’ADN, demeurent
altérées en absence de MMR fonctionnel. Ce phénomène survient en
particulier dans certaines formes des cancers du côlon et de
l’ovaire qui présentent un ensemble de caractères phénotypiques
particuliers. Il peut être en cause dans les cancers sporadiques
lorsque les mutations des gènes MLH et MSH surviennent dans une
cellule somatique et dans les cancers associés à une prédisposition
héréditaire lorsqu’elles surviennent dans la lignée germinale d’un
individu.
Réparation par excision de base (base excision repair,
[BER]) (figure
4)
Ce mécanisme vise le plus souvent à remplacer les bases azotées
altérées par un processus oxydatif endogène. Des ADN glycosylases,
dont la nature varie selon la base endommagée, sont capables
d’hydrolyser la liaison N-osidique liant la base au désoxyribose et
d’éliminer cette base, créant ainsi un site abasique. Ce site est
reconnu par une endonucléase apurinic-apyriminidic endonuclease
1 (APE1) qui hydrolyse la liaison phosphodiester et génère
ainsi une coupure simple brin [7, 8]. Les protéines X-ray repair
cross complementation group 1 (XRCC1) et Poly(ADP) ribose
polymérase 1 (PARP1) interviennent alors et recrutent une
protéine polynucléotide kinase (PNK) qui phosphoryle
l’extrémité 5′OH et déphosphoryle l’extrémité 3′P au niveau de la
coupure, étape indispensable pour la restauration de la liaison
phosphodiester par l’ADN polymérase β, parfois par une ADN
polymérase θ ou λ. Le seul nucléotide manquant est remplacé dans le
cas du short patch BER ; dans le cas du long patch
BER, cinq à six nucléotides sont ajoutés au niveau de la
lésion, ce qui provoque un chevauchement (flap) qui devra
être éliminé par l’endonucléase flap endonuclease (FEN1).
Dans les deux cas, une ligase doit ensuite restaurer la continuité
de l’ADN.
Réparation par excision de nucléotides (nucleotide excision
repair [NER]) (figure 5)
Ce mécanisme, mis en jeu principalement pour la réparation des
lésions de l’ADN par les rayons UV, est mis à profit pour réparer
d’autres lésions impliquant en particulier les adduits formés par
certains agents alkylants et les platines, en particulier au niveau
de l’azote 7 de la guanine. Le NER fait intervenir plusieurs
protéines incluant les protéines XP, ainsi nommées parce que leurs
mutations invalidantes dans la lignée germinale provoquent une
maladie appelée xeroderma pigmentosum, caractérisée par une
hypersensibilité aux rayons UV et une prédisposition héréditaire
aux cancers de la peau. La reconnaissance des lésions peut se faire
de deux façons [9-12] : (1) dans le cas du global
genome NER (GG-NER), les lésions sont reconnues, indépendamment
de leur localisation dans le génome, par un complexe protéique
XPC-RAD23B ; (2) dans le cas du
transcription-coupled-NER (TC-NER), seules les lésions
survenant au niveau des régions transcrites de l’ADN sont prises en
charge, au moment où l’ARN polymérase II doit interrompre son
travail de transcription, grâce à l’intervention de protéines
nommées Cockayne syndrome A et B (CSA et CSB) ; ce
mécanisme est utilisé pour que les gènes transcrits soient plus
rapidement réparés.
Dans les deux cas, des hélicases nommées XPD (ou ERCC2) et XPB
(ou ERCC3), possédant une polarité opposée, et associées au
complexe protéique de transcription appelé TFIIH, maintiennent la
double hélice en position ouverte pour permettre l’accessibilité
aux enzymes de réparation. La protéine XPA reconnaît et vérifie la
présence de la lésion, la protéine trimérique RPA se lie à l’ADN
endommagé et l’endonucléase XPG (ou ERCC5) incise le brin endommagé
en 3′ de la lésion. Intervient ensuite l’endonucléase XPF (ou
ERCC4), en association avec le facteur excision repair cross
complementation group 1 (ERCC1), qui incise l’ADN endommagé en
5′ de la lésion, et libère un fragment simple brin de 24 à 32
nucléotides. L’ADN polymérase δ ou ε reconstitue alors la partie
excisée en apportant les nucléotides complémentaires à ceux du brin
non excisé servant de matrice, et une ligase restaure la continuité
de l’ADN.
Le NER est sous le contrôle de p53 et les tumeurs ayant une
mutation de p53 ne peuvent le mettre en jeu et il en résulte une
instabilité génomique accrue. Le niveau d’expression et/ou
d’activité des protéines du NER est un facteur important de
sensibilité aux agents anticancéreux provoquant des lésions de
l’ADN réparées par ce mécanisme, comme les dérivés du platine. La
surexpression de ERCC1 est un facteur important de résistance au
cisplatine des cancers du poumon non à petites cellules et certains
polymorphismes altérant l’efficacité de XPD sans l’invalider sont
associés à l’activité de l’oxaliplatine dans les cancers
colorectaux. Le développement de molécules destinées à inhiber le
système NER pour potentialiser l’activité des agents alkylants et
platinants est à l’ordre du jour. Un alkylant particulier, la
trabectadine ou ET-743, qui cible l’amine en 2 de la guanine,
interfère notamment avec le NER : ce composé est, au contraire
des agents classiques, d’autant plus actif que le niveau d’activité
NER est élevé, sans doute parcequ’il stimule une activité NER
futile [13]. Son association avec le cisplatine dans des cancers
comme les carcinomes ovariens pourrait se révéler synergique.
Recombinaison homologue (homologous recombination repair
[HRR]) (figure
6)
Ce mécanisme est mis en jeu pour réparer les coupures double
brin de l’ADN, en particulier celles créées par les radiations
ionisantes. Il est mis en jeu après reconnaissance des lésions par
des kinases jouant un rôle de « senseur » des
lésions : ataxia telangectasia mutated (ATM) et
ataxia telangiectasia and Rad-3 related (ATR) [14]. Ces
molécules sont susceptibles de reconnaître et de phosphoryler de
nombreuses protéines : certaines sont directement impliquées
dans la réparation, comme l’histone H2AX ; d’autres, comme
checkpoint 1 et 2 (pour CHK1 et CHK2), sont impliquées dans
l’arrêt du cycle cellulaire ; d’autres encore, comme murine
double minute homolog 2 (MDM2), dans l’apoptose. La
recombinaison homologue est un phénomène assez lent, car il utilise
le chromosome non endommagé pour servir de matrice et assurer une
réparation fidèle de l’ADN. Un complexe protéique, appelé MRN car
constitué des trois protéines meiotic recombination homolog
11 (MRE11), radiation response yeast homolog 50 (RAD50)
et Nijmegen breakage syndrome 1 (NBS1) ou nibrine, est
activé par phosphorylation par ATM et exerce une activité 3′
exonucléasique. Une série de protéines, RAD51, XRCC2, XRCC3,
breast cancer protein 1 et 2 (BRCA1, BRCA2) sont impliquées
dans la resynthèse de l’ADN lésé, qui est obtenue en recopiant la
séquence homologue sur la chromatide sœur. Cette resynthèse,
induite à partir des extrémités 3′ de chaque brin, s’étend au-delà
de la lésion et la restauration des fragments d’ADN originaux est
permise par une enzyme spécifique appelée résolvase. Les mutations
de BRCA1 et BRCA2 sont rencontrées dans une proportion importante
de cancers du sein à prédisposition héréditaire.
Recombinaison non homologue (non-homologous end joining
[NHEJ]) (figure
7)
Dans cette réparation des cassures double brin, il y a une
simple réassociation des extrémités séparées par la cassure [15].
Ce processus est peu fidèle, car il peut introduire des délétions
ponctuelles, mais c’est le principal mécanisme de réparation des
cassures double brin chez l’homme. Les extrémités séparées sont
reconnues par un complexe constitué de deux protéines, KU70 (ou
XRCC6) et KU80 (ou XRCC5) et d’une autre kinase, la DNA-related
protein kinase, catalytic subunit (DNAPKcs) qui active par
phosphorylation une 3′ exonucléase appelée Artemis ou DNA
cross-link repair (DCLRE), qui prépare les extrémités coupées
avant que la ligase 4, associée à une protéine XRCC4 et à un
facteur XRCC4-like factor (XLF), ne vienne raccorder les
deux extrémités séparées. Les défauts du NHEJ sont probablement
liés à la survenue des anomalies chromosomiques qui caractérisent
les hémopathies malignes (translocations, inversions, etc.).
L’inhibition des sérine/thréonine kinases de la famille
phosphatidylinositol 3-kinase-related protein kinase (PIKK)
à laquelle appartiennent les kinases ATM, ATR et DNAPK, pourrait
être un moyen de sensibiliser les cellules aux agents provoquant
des cassures double brin de l’ADN, comme les inhibiteurs de
topoisomérase II et les radiations ionisantes [16]. La wortmannine
et la caféine sont des composés peu sélectifs et actifs seulement à
concentration élevée ; des agents plus sélectifs et plus
actifs sont en cours d’étude. L’approche par ARN interférents ou
par peptides à effet dominant négatif relève encore de
l’expérimentation in vitro.
Les mécanismes de tolérance des lésions de l’ADN
Les procaryotes comme les eucaryotes ont développé des
mécanismes de tolérance des lésions de l’ADN, moins coÛteux en
énergie que leur réparation. Ils consistent en particulier chez les
mammifères en une série d’ADN polymérases translésionnelles,
chacune spécialisée dans le franchissement d’un type de
liaison [17] : ADN polymérase η (POLH) pour les dimères
de thymine créés par les UV, ADN polymérase ι (POLI) pour les
dommages oxydatifs, ADN polymérase κ (POLK) pour les adduits
aromatiques, ADN polymérase θ (POLQ) pour les sites abasiques,
etc., certaines étant par ailleurs utilisées pour la resynthèse de
l’ADN après réparation. Ces polymérases sont fortement mutagènes et
la synthèse translésionnelle est utilisée par les tumeurs pour
accroître leur niveau d’instabilité génomique. Leur expression est
souvent altérée dans les cancers, tantôt diminuée (altérant en
conséquence la synthèse réparatrice de l’ADN) et tantôt augmentée
(favorisant alors l’accumulation de mutations). Des hélicases
peuvent également participer à la synthèse translésionnelle
d’ADN.
Le rôle de PARP1 dans la réparation de l’ADN
La poly(ADP) ribose polymérase 1 (PARP1) est capable de se lier
aux extrémités des cassures double brin de l’ADN lors de leur
réparation par recombinaison ou lors de l’incision des sites
abasiques par les endonucléases du BER. Cette enzyme catalyse la
fixation, sur les résidus d’acide glutamique de protéines
nucléaires, de polymères d’ADP-ribose provenant de l’hydrolyse du
NAD+ qu’elle catalyse également. De nombreuses protéines
ayant un rôle direct dans la réparation de l’ADN ou dans la
régulation de la réponse aux dommages de l’ADN sont des substrats
de l’activité de PARP1 : ATM, p53, KU70, KU80, DNAPK, XRCC1,
MRE11, POLB, LIG3, TOP1, etc. La découverte du rôle de PARP1 dans
la réparation de l’ADN par le système BER a conduit au
développement d’inhibiteurs dans le but de potentialiser l’action
des agents alkylants [18-20].
Si des inhibiteurs de PARP1 sont associés au témozolomide, le
BER est inhibé et il s’ensuivra une induction de la mort cellulaire
indépendante de la méthylation de la guanine sur l’oxygène 6. De la
même façon, ces composés sont susceptibles de potentialiser
l’action des radiations ionisantes, productrices de coupures double
brin, ou des inhibiteurs de topoisomérase I, générateurs eux aussi
de coupures double brin lors du passage d’une fourche de
réplication sur un complexe de clivage. Une autre utilisation
potentielle des inhibiteurs de PARP se situe au niveau des tumeurs
ayant une déficience dans les mécanismes de réparation des coupures
double brin : c’est le cas des cancers du sein ou de l’ovaire
présentant une mutation invalidante des gènes BRCA1 ou BRCA2
[21].
Conflits d’intérêts: aucun.
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