Accueil > Revues > Médecine > Bulletin du cancer > Texte intégral de l'article
 
      Recherche avancée    Panier    English version 
 
Nouveautés
Catalogue/Recherche
Collections
Toutes les revues
Médecine
Bulletin du Cancer
- Numéro en cours
- Archives
- S'abonner
- Commander un       numéro
- Plus d'infos
Biologie et recherche
Santé publique
Agronomie et Biotech.
Mon compte
Mot de passe oublié ?
Activer mon compte
S'abonner
Licences IP
- Mode d'emploi
- Demande de devis
- Contrat de licence
Commander un numéro
Articles à la carte
Newsletters
Publier chez JLE
Revues
Ouvrages
Espace annonceurs
Droits étrangers
Diffuseurs



 

Texte intégral de l'article
 
  Version imprimable
  Version PDF

Génomique intégrative des cancers prostatiques : une percée ?


Bulletin du Cancer. Volume 97, Numéro 9, septembre 2010, Ce qu'il faut avoir lu

DOI : 10.1684/bdc.2010.1173


Auteur(s) : J Bénard , .

ARTICLE

Auteur(s) : J Bénard

La génomique révolutionne la prise en charge des cancers, les cancers du sein en sont le paradigme. Mais pour les cancers prostatiques, les données de la littérature, issues de petites séries de tumeurs, étaient loin d'être convaincantes, incapables de répondre à la question posée par une tumeur de petite taille : faut-il la traiter ou l'observer ? Aussi, la contribution du groupe de Charles Sawyer du Sloan Kettering, NYC, apparaît-elle comme majeure ? [1].

Réunissant quatre plates-formes pratiquant une génomique intégrative sur les mêmes échantillons (analyse pangénomique, séquençage exonique des gènes critiques, analyses du transcriptome et miRNAome), ce réseau a analysé une très grande cohorte tumorale de plus de 200 patients, parfaitement annotée (157 tumeurs primitives, 37 métastases et 13 lignées/xénogreffes de cancer prostatique).

Résultat

L’analyse pangénomique (gain ou perte de copie ADN par CGH-array) prédit la rechute alors que les données du transcriptome et miRNAome ne le permettent pas. Une tumeur présentant une variation importante du nombre de copies d'ADN va rechuter plus vite qu'une tumeur diploïde sans anomalies de copies d'ADN. Mieux encore, une analyse non supervisée identifie cinq sous-types de cancers prostatiques en termes de rechute. À quand l'analyse par CGH-array de la biopsie tumorale au diagnostic pour identifier les patients à haut risque de rechute rapide à traiter et ceux à bas risque à surveiller ?

Et pour les patients à haut risque, les données d'expression désignent trois voies de signalisation activées, PI3K, RAF/MEK, et celle du récepteur aux androgènes, suggérant ainsi aux urologues l'élaboration d'essais thérapeutiques de molécules inhibitrices de ces voies.

Ce travail multi-institutionnel marque l'avancée de la génomique en oncologie : une approche intégrative génère une application clinique majeure et du cognitif. À lire !

Référence

1 Taylor BS, Schultz N, Hieronymus H, Gopalan A, Xiao Y, Carver BS, et al. Integrative genomic profiling of human prostate cancer. Cancer Cell 2010 ; 18 : 11-22.


 

Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Conditions d'utilisation - Paiement sécurisé
Actualités - Les congrès
Copyright © 2007 John Libbey Eurotext - Tous droits réservés
[ Informations légales - Powered by Dolomède ]